JRCF loi travail manifestationLes jeunes des JRCF lancent un appel à la mobilisation, pour le tous ensemble et en même temps dans la rue pour le retrait de la loi travail, de cette loi El Khomri applaudie par le MEDEF et exigée par la Commission Européenne.

Valls UE MEDEF, ils veulent te réduire en esclave : ripostons tous ensemble dans la rue le 9 mars ! Tous ensemble pour le retrait de la Loi El Khomri !

jrcfLa dernière ligne droite du quinquennat de François Hollande (ou de la droite complexée), engagée par l’annonce de la loi El Kohmri (« loi Travail »-sic !) annonce une attaque sans précédent contre les travailleurs, les apprentis, les stagiaires et les chômeurs, des plus jeunes aux plus anciens.

Les différentes contre-réformes ultra-libérales du gouvernement PS et de sa loi «Travail» ramèneront, de façon tout à fait légale, le salariat au siècle dernier.

Non, nous ne serons pas de la chair à patron. C’est tous ensemble et dans la rue que nous allons défendre notre avenir.

Des actions sont prévues le 9 mars pour exiger le retrait du projet de loi réactionnaire. De nombreuses organisations de jeunes, et désormais la CGT au plan national, ont appelé au rassemblement.
Nous, qui appelons depuis des mois au « tous ensemble et en même temps » contre l’ensemble de la politique du gouvernement et de l’UE, participeront à cette initiative.

Nous appelons par ailleurs à une grande manifestation nationale, de refus de la politique MEDEF/UE/Hollande.

Rebâtissons nos organisations de classe et de combat dont nous avons besoin !
Faisons émerger l’alternative politique du Front antifasciste, patriotique, populaire et écologique (FRAPPE) !

Unissons dans la lutte. Brisons nos chaînes. Faisons renaître l’espoir.

Jeunes pour la Renaissance Communiste en France – le 29/02/2016


les appels à manifester le 9 mars :

Manifestation à Paris unitaire contre la « Loi Travail – El Khomri »

Trajet / parcours : rendez-vous à 12h30 devant le Medef,
Manifestation du Medef en direction du ministère du travail

À l’appel de : CGT – FO – FSU – Solidaires – UNEF – UNL – FIDL

Rendez-vous du 9 mars à Paris :

La RATP et la SNCF seront en grève le 9 mars

La carte interactives des manifestations du 9 mars :

la carte collaborative mise à disposition par Alternative libertaire

Étudiants, lycéens, jeunes

Les organisations syndicales étudiantes et lycéennes, associatives et politiques de jeunesse, réunies jeudi 25 février au soir, se sont retrouvées sur la revendication commune du retrait complet du projet de loi dit « travail ».

Nous appelons à une journée nationale d’initiatives et d’actions le mercredi 9 Mars à l’occasion du conseil des ministres, et à la poursuite de la mobilisation au-delà, notamment à travers les journées de mobilisation intersyndicales. Un appel unitaire plus fourni sortira ce dimanche. Nous tiendrons une conférence de presse Mardi 1er Mars.

Signataires : Unef, Solidaires Etudiant-e-s, UNL, SGL, Fidl, DIDF jeunes, Génération précaire, OLF, Mouvement Jeunes Communistes de France, UEC, Ensemble jeunes, Jeunes écologistes, JOC, MJS, MRJC, ND-Campus, NPA jeunes, AL, PG.


Les jeunes, étudiant.e.s, et lycéen.ne.s disent non au projet de loi Travail !

A travers le projet de la Loi Travail, le gouvernement vient de déclencher une offensive sans précédent contre les jeunes et les salarié.e.s. Nous, lycéen.ne.s, étudiant.e.s, jeunes chômeur.se.s, sommes déjà précaires pendant nos études et notre insertion professionnelle, il faudrait maintenant que nous acceptions d’être précaires à vie !

Le contenu de ce projet, directement inspiré des revendications du MEDEF, représente un véritable retour au siècle dernier pour le monde du travail avec une fois de plus les jeunes comme cibles favorites. Les accords seraient négociés au sein de l’entreprise et primeraient sur les accords de branche et le Code du Travail, exerçant un dangereux chantage pour les salarié.e.s. Ceux-ci auront pour conséquences d’imposer des augmentations de temps de travail et des baisses de salaires aux salarié.e.s. Ce que le gouvernement nous promet c’est :

  • Travailler plus pour gagner moins : avec cette réforme le patronat pourra nous imposer des semaines allant jusqu’à 46 heures et des heures supplémentaires moins rémunérées qu’auparavant. Les apprenti.e.s de moins de 18 ans pourront être contraint.e.s de travailler jusqu’à 10h par jour et 40h par semaine.
  • Se faire virer plus facilement : les licenciements seront possibles sans réels motifs économiques et même de façon abusive avec le plafonnement des indemnités prud’homales
  • Augmenter encore le chômage : du temps de travail supplémentaire pour celles et ceux qui ont un emploi, et moins d’offres d’emplois disponibles pour notre génération alors que 25% d’entre nous sommes au chômage voire 40 ou 50% dans les quartiers populaires ou en Outre-mer.

Avec cette réforme le gouvernement veut donc nous précariser à vie. La succession de réformes libérales renforce le bizutage social dont nous sommes victimes, nous obligeant à enchaîner les contrats précaires, les stages et les services civiques rémunérés à la moitié du Smic.

L’ensemble de ces mesures est inacceptable et nous appelons tou.te.s les jeunes de ce pays à se mobiliser pour exiger le retrait du projet de loi Travail et des mesures immédiates pour la dignité des jeunes et des salarié.e.s :

  • Pour les apprenti.e.s et les stagiaires : rémunération et droits à la hauteur du poste occupé. Pas de rémunération en dessous du SMIC et mêmes droits que les autres salarié.e.s comprenant une protection sociale. Les années d’apprentissage doivent être prises en compte dans le calcul de la retraite. L’apprentissage ne doit être légal qu’à partir de 16 ans et doit déboucher sur un emploi stable.
  • La mise à disposition de budgets supplémentaires pour offrir à tous les jeunes une éducation avec une formation de qualité. Mettre en place et une véritable protection sociale durant leurs études avec un revenu, ainsi que compter les années d’études dans le calcul de la retraite et de l’assurance chômage.
  • En finir avec la précarité : le CDI comme norme d’emploi, la répartition par la diminution du temps de travail sans baisse de salaire entre toutes et tous pour en finir avec le chômage et assurer une protection sociale suffisante à chacun, salarié.e.s comme personnes sans emploi.

Pour cela nous appelons tou.te.s les jeunes à se réunir, à débattre et à s’organiser dans les lycées, les universités, les quartiers et les entreprises.

Nous appelons à une journée d’actions et d’initiatives le mercredi 9 mars, à l’occasion du passage du projet de la loi travail en Conseil des ministres.

À L’image de la mobilisation contre le Contrat Première Embauche, où la jeunesse avait fait reculer gouvernement aux côté des salarié.e.s, nous appelons à poursuivre le mouvement, notamment lors des journées de mobilisations intersyndicales.

Signataires :

CGT Jeunes, Solidaires Etudiant-e-s, UNEF, FIDL, SGL, UNL, DIDF Jeunes, Génération Précaire, JOC, Maison des Potes, MRJC, OLF, Sos Racisme, AL, Ensemble, Jeunes Ecologistes, Jeunes Socialistes, Mouvement des Jeunes Communistes, ND Campus, NPA Jeune, Réseau jeune du Parti de Gauche, UEC mobilisation intersyndicale.


 

CGT – Île-de-France : Ne laissons pas le Medef dicter les lois de la République !

A l’appel des organisation franciliennes
CGT – FO – FSU – Solidaires – UNEF – UNL – FIDL

Manifestation du siège du MEDEF – Avenue Bosquet, au Ministère du Travail – rue de Varenne Métro Ecole Militaire

Mobilisation Générale pour exiger son retrait !

L’annonce par Manuel Valls du report de la présentation du projet de loi « El Khomri » en conseil des ministres, est un 1er recul à mettre à l’actif de la mobilisation montante.

Maintenant, le gouvernement doit prendre en considéra on les revendications qui s’expriment dans les entreprises, les services sur les questions de salaires, d’emploi, de conditions de travail ainsi que le rejet massif du projet de loi code du travail.

Le gouvernement doit annoncer le retrait du projet de loi et ouvrir une phase de négociations réelles avec les représentants syndicaux et les organisations de jeunesse pour élaborer un code du travail protecteur.

Ce projet est inacceptable et marquerait, s’il est appliqué, un recul de société sans précédent !

La protection des salariés se transformerait en prise en compte des intérêts financiers du patronat et des actionnaires.

Les 35 heures deviendraient obsolètes : non seulement les heures supplémentaires ne seraient pratiquement plus payées, mais le temps de travail pourrait être modulé sans aucune contrepartie salariale.

La primauté serait donnée à l’accord d’entreprise permettant la remise en cause des garanties fixées par la loi et les conventions collectives de branche, remettant en cause la hiérarchie des normes.

La mise en œuvre du « référendum – chantage » d’entreprise pour faire accepter des accords minoritaires régressifs, en lieu et place de la consulta on des salariés à par r de leurs revendications et de leurs exigences.

Le plafonnement des indemnités prud’homales à des niveaux particulièrement bas, au détriment du principe de la répara on intégrale du préjudice instaurerait une « autorisa on de licencier sans motif ».

L’élargissement de la définition du licenciement économique faciliterait la rupture du contrat, même si l’entreprise ou le groupe ne connaît pas de difficultés économiques sérieuses.

L’élargissement des forfaits-jours serait décidé unilatéralement par l’employeur.

La modification forcée du contrat de travail s’appliquerait en cas d’accord d’entreprise portant sur l’emploi.

Pas étonnant que le Medef applaudisse des deux mains.

Pour la CGT, tout au contraire, il est nécessaire d’améliorer le Code du travail pour lutter contre l’explosion de la précarité et la dégrada on de la vie au travail.

Pour cela, nous proposons la prise en compte de droits nouveaux pour répondre aux défis du XXIème siècle et non le retour dans le passé.

Les dizaines de milliards de cadeaux fiscaux et d’exonération donnés au patronat depuis des années n’ont créé aucun emploi. Nous réaffirmons avec force que l’augmenta on des salaires et la RTT à 32 heures sont des solutions pour retrouver la croissance.

Il y a besoin d’une réac on forte, unitaire et déterminée du monde du travail, salariés, précaires, privés d’emplois. La CGT s’engage à travailler à cela de manière urgente !

En Île-de-France, les Unions régionales CGT, FO, FSU et SOLIDAIRES, les organisations syndicales étudiantes et lycéennes UNEF, UNL et FIDL décident de s’opposer ensemble à la destruction du code du travail et appellent les salariés, les étudiants, les lycéens à préparer la journée d’action et de grève interprofessionnelle du jeudi 31 mars 2016.

Et parce que nous refusons que le Medef dicte les lois de la République, nous appelons d’ores et déjà à une manifestation régionale unitaire :

Mercredi 9 mars

Ne laissons pas le Medef dicter les lois de la République !

Manifestation Unitaire

A l’appel des organisation franciliennes CGT – FO – FSU – Solidaires – UNEF – UNL – FIDL

12 h 30 siège du MEDEF – Avenue Bosquet vers le Ministère du Travail – rue de Varenne Métro Ecole Militaire


Le projet El Khomri doit être retiré… et vite !

Union syndicale Solidaires

L’Union syndicale Solidaires se félicite des réactions nombreuses contre le projet de loi El Khomri, qui va plus loin dans la remise en cause des droits au travail que tout ce qui avait été fait jusque là, et qui devance même les souhaits du patronat.

Les prises de positions syndicales, sont un premier pas qui doit se prolonger par un appel clair à l’action.

C’est ce que de nombreux-ses salarié-es attendent, c’est aussi ce qui s’est exprimé massivement sur les réseaux sociaux, et ce que construisent déjà depuis plusieurs mois des collectifs d’organisations syndicales et non syndicales en défense du code du travail.

L’action est possible dès le 9 mars, jour de la discussion du projet au Conseil des ministres. Ce devra être une étape pour une mobilisation d’ampleur et vers une journée interprofessionnelle de grève et de manifestations.

L’Union syndicale Solidaires s’attachera dans cette période à faire connaître aux salarié-es les contenus de ce projet et les implications pour chacun et chacune.

Elle continuera à participer à toutes les réunions intersyndicales dès lors que celles-ci discuteront de l’action.

Elle appelle tous-tes ses militant-es à se mobiliser et à agir avec les salarié-es, les jeunes et les chômeur-ses pour faire barrage à une loi de régression sociale profonde.

Tous et toutes ensemble pour le retrait du projet de loi El Khomri