
De prime abord, on peut être tenté de rire du pitoyable président français en écoutant Trump se moquer (ci-dessous ) de son obséquieux vassal français.
Mais outre que personne de décent ne devrait jamais rire AVEC l’odieux leader fascisant des USA, c’est de la France que rit de manière xénophobe le grossier personnage qui rêve de régenter le monde après avoir fait main basse sur l’hémisphère occidental.
A quel niveau de débilité mentale est donc tombé l’hégémon du monde occidental quand il porte à sa tête un narcissique délirant comme Trump qui ne comprend rien à notre Sécu (Trump fait comme si les malades français volaient les malades américains!) mais qui saisit le premier prétexte venu pour augmenter encore les droits de douane sur les produits français… Que serait-ce si les États-Unis d’Amérique étaient notre ennemi et non notre prétendu « allié »?
Qu’en tout cas le locataire de l’Elysée fasse bien gaffe à ses fesses, car sa reptation devant son cher « Donald » ne le protègera pas beaucoup plus que le premier Maduro venu si, malgré ses courbettes et son anglomanie ostensible, le bravache vavasseur frenchie finit par déplaire à la brute épaisse qui trône à Washington.
Georges Gastaud
Fils de Raymond Gastaud, décoré pour faits de Résistance par les États-Unis d’Amérique (American Cross Légion).
« Tu vas faire tout ce que je te dis » Donald Trump se moque (encore) d’Emmanuel Macron
Il peut être tentant, à première vue, de se réjouir lorsque Donald Trump tourne en dérision Emmanuel Macron. Car Macron est honnie et detesté en France, avec désormais moins de 15% de popularité c’est à dire plus de 85% d’impopularité. L’ironie amuse, le symbole flatte certaines rancœurs. Pourtant, cette moquerie ne vise pas un homme, mais bien un pays tout entier. Ce n’est pas le président français qui est rabaissé, ce sont les citoyens français qui en subissent les conséquences concrètes.
Pfizer est une multinationale américaine, et l’objectif affiché de l’administration Trump a toujours été clair : faire payer plus cher les médicaments aux pays européens. Derrière la posture bravache et les coups de menton diplomatiques, la réalité est implacable : l’augmentation des prix ne sera jamais réglée par les dirigeants, mais par la population. Ce sont les patients, les systèmes de santé publics et les assurés sociaux qui paient la facture.
Pendant longtemps, les gouvernants de la droite et la fausse gauche PS, s’allignant derrière l’OTAN et poussant la construction européenne sans plus même faire semblant d’un minimum d’autonomie tournant ainsi le dos au Général de Gaulle qui savait que les USA c’était l’AMGOT et l’asservissement de la France, ont voulu se persuadé que les États-Unis sont leur allié fiable. Or, les déconvenues répétées infligées aux pays européens ont fini par semer le trouble jusque dans les cercles médiatiques les plus atlantistes. Sur les plateaux de franceinfo, certains « analystes » semblaient récemment désemparés, s’interrogeant sur ce que « l’on » pouvait faire face à ces humiliations à répétition, pour finalement conclure à l’impuissance. Car être un vassal, ce n’est pas être un allié, encore plus aujourd’hui au stade dangereux de l’impérialisme hégémonique.
Cette résignation est précisément le cœur du problème. Car lorsqu’un allié trahit de manière constante, persister dans l’aveuglement n’est pas de la diplomatie, mais de la soumission. L’histoire enseigne qu’une alliance n’a de sens que si elle repose sur des intérêts réciproques et un minimum de loyauté et respect.
Les faits sont là. Les États-Unis soutiennent sans réserve la politique israélienne, y compris lorsqu’elle conduit à des massacres de masse contre la population palestinienne. Ils soutiennent également, en Ukraine, des forces politiques et militaires intégrant des courants ouvertement néonazis, dans une confrontation directe avec la Russie. En s’alignant systématiquement sur Washington, les régimes Macron, mais aussi ses alliés objectifs du Rassemblement National dont on se souvient que Le Pen et Bardella se rendent en procession pour plier le genou devant Trump, se sont rendu complice de choix politiques et militaires profondément contraires à ses principes proclamés, au prix d’un affaissement moral et diplomatique.
Dans ce contexte, l’accusation permanente – dans une propagande de guerre effrenée alimentant une fascisation accélérée à l’image désormais de la censure et de la persécution frappant des voix osant parler avec autonomie et liberté – visant la Russie comme incarnation d’un prétendu « quatrième Reich » apparaît donc pour un nombre de plus en plus grand de nos concitoyens comme une inversion cynique de la réalité. La logique impériale, la domination économique, les guerres par procuration et l’extraterritorialité du droit sont aujourd’hui le fait des États-Unis, non de leurs adversaires désignés. Oui c’est l’éléphant au milieu du couloir que l’appareil médiatique essaye de dissimuler : le capitalisme du XXIe siècle, c’est le colonialisme, l’impérialisme, l’exploitation, les dictatures, le fascisme et la guerre.
Dès lors, la question d’un renversement d’alliance se pose légitimement, de façon évidente. Un choix de l’alignement encore moins de la vassalisation, mais un choix de construction de coopération mutuellement respectueuse, par exemple avec les pays des BRICS ne constituerait certes pas une rupture révolutionnaire avec le capitalisme mondial, ces pays étant eux-mêmes traversés par de profondes contradictions sociales. Mais ce choix ouvrirait au moins la voie à un monde multipolaire, moins soumis à l’hégémonie américaine et à ses méthodes de prédation économique. A ce titre, il faut rappeler d’ailleurs qu’à l’inverse du MERCOSUR de l’Union Européenne, la France qui partage une frontière terrestre en Guyane avec le Brésil trouverait ici des voies de coopération internationale utile au développement mutuel et à la paix.
Il n’est pas anodin de rappeler qu’Emmanuel Macron lui-même avait, un temps, évoqué l’idée d’un rapprochement avec les BRICS. L’initiative avait alors suscité railleries et pressions, conduisant à un rapide abandon. Avec le recul, cette proposition apparaît moins fantasque qu’il n’y paraissait alors. Dans un monde en recomposition accélérée, persister dans une alliance factice avec Washington revient à accepter l’exploitation, le mépris et le déclassement. Changer de cap n’est plus une provocation : c’est une nécessité stratégique.
JBC pour www.initiative-communiste.fr




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