Répression contre un syndicaliste et menace contre la liberté pédagogique !

Il va de soi que je suis signataire en tant que secrétaire national du PRCF.

Je transfère aux camarades syndicalistes et enseignants ainsi qu’à quelques amis syndicalistes non communistes.

Ce régime est clairement fascisant, mais qui ose le dire dans la “gauche” et même dans “l’extrême gauche» ?

Ne parlons pas des états-majors nationaux des syndicats qui “négocient” au sommet avec ces casseurs de la démocratie en les présentant comme des interlocuteurs DECENTS.

 

Amitiés

Georges Gastaud

 

Annette MATEU a écrit :

Mes excuses à ceux qui recevraient le texte pour la 2° fois…

Je connais Pascal DIARD, j’ai participé avec lui au B.N. du GFEN plusieurs années et j’ai pu l’apprécier.

Diffusez et faites signer la pétition autour de vous, très vite, et renvoyez-là :

A retourner par fax ou tout autre moyen au plus tard le lundi 18 mai 2009 à 14h00 :

 

Fax : 01 43 77 65 58

Tel : 01 43 77 33 59

 

1-13 rue des Archives //–// 94010 Créteil cedex – courriel :

contact@sudeduccreteil.org <mailto:contact@sudeduccreteil.org>/

Cordialement. Annette Mateu Casado

 

Salut à tous !

Notre Collègue Pascal Diard est victime de répression (voir le texte ci-dessous). Une pétition a été rédigée par des collègues du lycée Utrillo de Stains ; nous vous appelons à la faire signer massivement et à nous la renvoyer avant lundi prochain 14h00 (adresse, numéro de fax et courriel en bas du texte en fichier-joint).

Pour l’Equipe syndicale

Luc Colpart

 

Répression contre un syndicaliste et menace contre la liberté pédagogique !

 

Pascal Diard est enseignant certifié en histoire géographie au Lycée SUGER de Saint-Denis, animateur syndical de Sud Education, membre de RESF et du GFEN (Groupe Français d’Education Nouvelle) qui défend l’idée du “Tous capables, tous créateurs !” et cherche à mettre en place des projets, des actions de formation et des pratiques pédagogiques alternatives.

 

Il vient de subir un rapport, suite à une inspection de l’/inspection générale de l’éducation nationale/, qui est un rapport à charge haineux et insultant, sans mise en contexte de la séance, ni appréciation objective de son déroulement et qui finit par une conclusion lapidaire : « Dans l’intérêt des élèves et du service, une réorientation professionnelle de Mr DIARD s’impose ».

 

La période actuelle est marquée par une répression des manifestants et opposants aux réformes Darcos et Pécresse et par une accentuation de la précarité faite non seulement aux contractuels mais aussi aux lauréats stagiaires des concours. Des inspecteurs n’hésitent pas à faire pression sur les enseignants sur le mode « on n’est plus à l’époque où on restait fonctionnaire toute sa vie ». Le « délit de solidarité » pèse toujours sur les militants qui se tiennent aux côtés des sans-papiers.

 

Ce qui arrive à Pascal Diard, enseignant apprécié dans son lycée par ses collègues et par les élèves, représentant syndical et associatif, nous concerne tous.

 

Nous lui apportons notre totale solidarité parce qu’à travers lui, c’est la liberté pédagogique des enseignants qui est attaquée, l’indépendance du fonctionnaire et de sa capacité à résister aux pressions trop importantes des pouvoirs qui est réprimée, le recrutement et le licenciement des enseignants en fonction de leur profil par les chefs d’établissement qui se prépare.

 

Nous n’accepterons aucune sanction contre Pascal Diard