Étudiants : notre avenir en danger !

Il ne fait pas bon vivre, être jeunes et étudiants en France, c’est le moins que l’on puisse dire, vu le nombre d’attaques que ceux-ci doivent subir : destruction du baccalauréat, sélection à l’université, politique ignoble sur l’APL, baisse budgétaire pour l’enseignement supérieur, hausse du coût de la vie étudianteannonce de la suppression de la compensation à l’universitéprojet de fusion en pagaille pour palier le manque d’argent pour certains établissement, et même vente de la chaire…

Ne nous trompons pas : en ne faisant rien, cela va être pire ! Comme le rappel ce documentaire, Etudiants, l’avenir à crédit (très intéressant malgré sa vision très soc-dem), outre-atlantique et en Grande-Bretagne, les étudiants doivent s’endetter lourdement afin de financer leurs études. Cette dette colossale continue même souvent à leur peser bien après l’arrêt de leurs études. Nous passerons sur toutes les conséquences néfastes de la dette étudiante, car elles sont suffisamment bien expliquées dans le documentaire. Nous rappellerons simplement que les États de l’UE souhaitent adapter ce même système, que certains en France commencent déjà à pratiquer des tarifs extraordinairement importants et que certains directeurs d’université, dans leur rêve de grandeur, s’imaginent déjà en directeurs d’établissements à la Harvard… *

L’ennemi n’est pas le chômeur et le migrant, ils ne sont pas la cause de la régression que nous vivons. L’ennemi, c’est le capitalisme, avec d’un côté l’Union européenne (dont il faut sortir pour s’en sortir) et de l’autre, en France, Macron 1er et ses sbires.

Maintenant les étudiants conscients de leur avenir doivent faire un choix : soit vous ne faites rien et vous acceptez le monde de misère qui vient, soit vous refusez cette perspective, cette paupérisation de toute la société, et dans ce cas-là, battez-vous ! Défendez-vous ! Engagez-vous pour un monde meilleur et plus fraternel !

JRCF http://jrcf.over-blog.org/2017/11/etudiants-notre-avenir-en-danger.html


*Et sans nul doute avec un nom d’établissement à consonance globish…