Salah Hamouri, libre après plus d’un an de prison.

Communiqué de la Commission internationale du PRCF.01/10/2018
 
Le franco-palestinien est libre après un an de détention dans une prison du
désert du Néguev au sud d’.
Enfermé sans aucune raison par les sionistes-colonialistes occupant la , il a été
libéré sans qu’aucune raison n’ait été donnée de son enfermement.
C’est la règle en Israël, “la seule démocratie” du Proche-Orient, comme disent en chœur nos médias pourris. Le régime de détention administrative permet à Israël de priver de liberté des personnes pendant plusieurs mois renouvelables indéfiniment sans leur en notifier les raisons. Les lettres de cachet version XXIè siècle. “Humaniste” jusqu’au bout  Israël avait interdit à son épouse l’entrée sur son territoire. Précisons encore que dans son impudent et cynique mépris des droits humains Israël n’a permis à Salah Hamouri de participer à «aucune célébration (notamment de sa libération) pendant 30 jours». Il lui est également interdit de prendre part à des activités militantes pendant cette période et enfin précisons que Salah a payé une caution de
3 000 shekels (709 euros)….
Né à Jérusalem de mère française et de père palestinien, Salah Hamouri, a déjà été emprisonné à plusieurs reprises, dont une longue incarcération entre 2005 et 2011 après avoir été reconnu coupable par un tribunal israélien de projet d’assassinat du rabbin Ovadia Yossef, le dirigeant du parti fasciste Shass et pour son appartenance au mouvement de résistance le FPLP. Il avait été libéré en décembre 2011 dans le cadre d’un échange de prisonniers et a toujours clamé son innocence.
La Commission Internationale du PRCF salue Salah Hamouri et sa libération.
Elle rappelle que plus de 5500 prisonniers politiques restent enfermés dans les geôles israéliennes dont 450 en “détention administrative” c’est-à-dire façon absolument arbitraire.