Pologne, Ukraine, Brésil… la solidarité antifasciste et contre l’anticommunisme doit être au cœur de la fête de l’Humanité 2019.

C’est le journal l’Humanité qui l’annonce, Dilma Rousseff, la présidente du Brésil victime d’un coup d’état en 2016 sera une des invitées vedettes de la fête de l’Humanité. Une visite importante alors que le régime fasciste de Bolsonaro resserre son emprise sur le plus grand des pays sud américain.

Un Bolsonaro dont on doit se souvenir qu’il n’a pu accéder au pouvoir qu’à la faveur du coup d’état parlementaire de Temer soutenu et reconnu par les USA et l’Union Européenne, dont la France, et à celle de l’emprisonnement après un procés inéquitable de l’ex président Lula favori de la présidentielle. Les échanges de nom d’oiseaux entre Macron et Bolsonaro ne doivent pas faire oublier que Macron a reconnu son élection et même félicité le leader d’extrême droite. Le même refusé de reconnaitre l’élection pourtant démocratique de Maduro au Venezuela.

Les déclarations de Bolsonaro, à l’attention de la présidente de la commission des droits de l’homme à l’ONU, la sociale démocrate Michelle Bachelet sont là pour rappeler à qui voudraient l’oublier un peu vite que l’anticommunisme est l’un des principaux carburant du fascisme :

” « Elle dit que le Brésil a perdu de l’espace démocratique, mais elle oublie que son pays n’est pas devenu un Cuba grâce à ceux qui ont eu le courage de mettre un terme au pouvoir de gauche en 1973, parmi ces communistes son père officier à l’époque ». ” a eructé sur facebook le capitaine d’extrême droite. Une attaque d’autant plus immonde que le père de Michelle Bachelet, Alberto, a été un général de l’armée de l’air chilienne au moment du coup d’Etat de septembre 1973. Pour s’êtret opposé à Pinochet il est mort en prison, torturé, en mars 1974.

Sur la fête, le PRCF invite à la mobilisation internationaliste et antifasciste, contre l’anticommunisme.

C’est pourquoi le stand du PRCF invite à une large mobilisation contre l’anticommunisme. Car il n’est pas besoin d’aller aussi loin que le Brésil pour voir réapparaitre la bête immonde.

Sous l’égide de l’Union Européenne, en Europe de l’Est, nos camarades sont persécutés tandis que des bataillons d’extrême droite, ouvertement soutien des nazis paradent dans les rues de Varsovie à Kiev. Dans les pays baltes, des hommages sont rendues aux régiments SS tandis que les momuments aux héros de l’armée rouge sont démolis.

Le meeting international du samedi14 septembre, à 14h, sera l’occasion pour chacun de venir nombreux apporter son soutien aux camarades de Pologne, de Corée, du Mali ou d’ailleurs frappés par la répression. D’apporter également un soutien internationaliste à ces camarades du Venezuela ou du Nicaragua qui font face courageusement et des conditions difficiles à la contre offensive de l’impérialisme américain et de ses phalanges d’extrêmes droites. De donner de la voix pour démontrer que face à l’extrême droite israélienne qui revendique ouvertement d’annexer la cisjordannie le peuple palestinien n’est pas seul. Sans oublier l’indispensable mobilisation pour la libération de Julian Assange.

Tout au long de la fait, plusieurs pétitions proposées par le PRCF ou par le comité internationaliste de solidarité de classe pourront être signées et partagées. Une occasion justement de rejoindre cette association dont l’objet est de faire vivre en France la solidarité contre l’anticommunisme et qui comme chaque année est l’invitée du stand du PRCF à la fête de l’Humanité

Cette fête de l’Humanité doit être l’occasion de démontrer que par dizaines de milliers, les voies s’élèvent en France pour se solidariser avec les progressistes et antifascistes qui luttent dans le monde tout particulièrement lorsqu’ils doivent faire face à une répression très dure.

JBC pour www.initiative-communiste.fr

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