C’est la tendance majoritaire, forte et indéniable de l’Assemblée générale des Nations unies en 2025 : une très forte majorité des pays membres, représentatifs d’une très large partie de l’Humanité et de son aspiration à un monde multipolaire, s’oppose ouvertement et vigoureusement à la violente domination impérialiste de l’axe hégémonique américain et de ses vassaux de l’Union européenne et de l’OTAN. L’Humanité, le monde, les peuples sont solidaires pour dénoncer, refuser, condamner à l’ONU les sanctions extraterritoriales, la sanglante politique génocidaire et coloniale menée dans le conflit israélo-palestinien et le refus de la prise en compte des plus élémentaires enjeux humanitaires. Au contraire, une véritable dynamique anti-impérialiste, anti-hégémonique, se forme pour affirmer des principes de droit international et de protection des droits humains. Ces votes dont on peut donner ici plusieurs exemples reflètent aussi l »opposition croissante et de plus en plus organisée et forte à Washington et la prédation exterministe de l’impérialisme capitaliste US et ses vassaux.
- Résolution contre le blocus économique contre Cuba : pour la 33ᵉ année consécutive, l’Assemblée générale a adopté une résolution appelant à la fin du blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis à Cuba, avec 165 voix en faveur, 7 contre et 12 abstentions. Les États-Unis figuraient parmi les rares pays opposés à ce texte non contraignant mais fortement symbolique, reflétant l’isolement de la position américaine sur cette question.
- Résolution appelant à un cessez-le-feu immédiat et durable à Gaza : lors d’un vote exceptionnel lié au conflit israélo-palestinien, l’Assemblée générale a adopté une résolution exigeant un cessez-le-feu inconditionnel, la libération des otages et la levée des restrictions humanitaires, avec 149 voix pour, 12 contre (incluant les États-Unis) et 19 abstentions. Cette majorité nette témoigne d’un large désaccord international avec la position de Washington sur la dynamique du conflit.
- Résolution soutenant la solution à deux États : en septembre 2025, l’Assemblée générale a approuvé la “Déclaration de New York” en faveur d’une solution à deux États pour Israël et la Palestine par 142 votes pour, 10 contre (dont les États-Unis) et 12 abstentions. Cette décision met en évidence une fracture entre la majorité des États membres et l’approche américaine sur ce dossier central du Moyen-Orient.
- Résolution condamnant le nazisme et le néonazisme : un texte proposé dans la Troisième Commission a été adopté, mais les États-Unis ont voté contre, aux côtés de plusieurs autres pays, tandis qu’une large majorité a soutenu le principe de lutte contre la glorification des idéologies néonazies.
Des résolutions liées à la participation politique palestinienne (comme l’autorisation de discours vidéo de Mahmoud Abbas) ont également été adoptées avec un large soutien, malgré l’opposition américaine et israélienne, illustrant l’isolement ponctuel des États-Unis sur des questions perçues comme relevant des droits politiques et diplomatiques,
Plus que jamais, ces votes doivent être un encouragement à mener, d’abord dans notre propre pays, la dynamique de liberté, de souveraineté, de justice et de paix qu’est l’anti-impérialisme conséquent. Celui qui proclame que l’argent doit être pour les salaires, pas pour la guerre, pour l’hôpital pas pour la guerre mondiale, que notre liberté, notre paix, notre solidarité et notre avenir passent nécessairement par la rupture avec cette terrible corde de pendu impérialiste qu’est l’Union européenne.
Contre l’ONU et l’Humanité, États-Unis et Union européenne votent pour… ne pas condamner le nazisme
L’Assemblée générale des Nations unies a adopté en 2025 comme chaque année sa résolution annuelle condamnant le nazisme, le néonazisme et toute forme de glorification de ces idéologies. C’est une position de principe, évidente et largement partagée, à l’exception de l’axe hégémonique impérialiste formé par les États-Unis et leurs alliés de l’Union européenne et de l’OTAN. Il est vrai que ceux ci – des pays baltes au Canada en passant par l’Ukraine – réhabilitent et célèbrent de façon croissante les bourreaux nazis de l’Humanité et leurs collaborateurs.
Le texte appelle les États à combattre la réhabilitation de mouvements et de symboles nazis, ainsi que les discours de haine fondés sur l’idéologie raciale. Le vote a montré une large majorité en faveur de la résolution, mais aussi un clivage politique persistant. Plusieurs pays occidentaux, dont les États-Unis, ont voté contre ou se sont abstenus : en votant pour ils se seraient exposés à devoir condamner leur politique en Ukraine et dans nombre d’ex-pays de l’Est, où ils s’appuient sur des forces néo-nazies ou célébrant en héros les collaborateurs du IIIe Reich pour impulser leur guerre contre la Russie. Mais la majorité de l’Humanité a au contraire souligné la nécessité de tirer les leçons de l’histoire face à la montée des extrémismes. La Russie, à l’origine du projet, a présenté la résolution comme un outil de mémoire et de prévention. Les abstentions nombreuses traduisent une gêne diplomatique plutôt qu’un désaccord de fond avec la condamnation du nazisme. Sur le plan juridique, la résolution n’est pas contraignante, mais elle renforce la norme internationale contre l’extrémisme violent. Politiquement, elle illustre les fractures géopolitiques actuelles au sein de l’ONU. Enfin, le vote rappelle que la lutte contre l’idéologie nazie demeure un enjeu sensible et hautement politisé sur la scène internationale.
Il est assez scandaleux de voir instrumentaliser les protestations vigoureuses de la Russie, dont l’histoire est faite de la mort de près de 30 millions de citoyens des peuples de la Fédération de Russie. exterminés par les nazis. et donc particulièrement légitime à porter cette résolution indispensable à la mémoire de ceux qui ont libéré au prix de leur vie l’Europe du fascisme, indépendamment du contexte géopolitique, pour tenter de détourner l’attention sur la réalité de ce vote scandaleux.
Protéger et sécuriser l’action des Nations unies : les USA seuls à voter contre !
L’Assemblée générale des Nations unies 2025 a adopté à une écrasante majorité la résolution sur la sécurité et la protection des personnels de l’ONU, par 153 voix pour, une seule contre et quelques abstentions.
Le texte réaffirme le caractère inviolable des personnels de l’ONU, qu’ils soient civils, humanitaires ou observateurs, et condamne fermement toute attaque, intimidation ou entrave à leurs missions. La résolution rappelle les obligations des États en vertu du droit international humanitaire et exige que les responsables d’attaques contre le personnel de l’ONU rendent des comptes.
Le vote met en évidence un large consensus international sur la nécessité de protéger les Nations unies dans des contextes de conflits de plus en plus dangereux.
Il est particulièrement éclairant que l’unique vote contre est le fait des USA, qui revendiquent ainsi être le principal agresseur de l’ONU et de la paix et du droit international, ait été interprété comme un signal politique . Celui d’un régime belliqueux, impérialiste et dangereux.
Si la résolution n’est pas contraignante puisque n’émanant pas du Conseil de sécurité, elle renforce la légitimité politique du Secrétariat général pour exiger des garanties de sécurité sur le terrain. Elle pourrait aussi servir de base à des enquêtes, à des pressions diplomatiques accrues et à de futures sanctions pour condamner les graves violations causées par les USA et leurs alliées, par exemple en Palestine.
JBC pour www.initiative-communiste.fr




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