Le président bolivien Evo Morales met en garde contre le plan d’invasion du Venezuela par les États-Unis et l’OEA

Morales a expliqué que « l’empire agit par peur du vote souverain et sait qu’il ne soumettra plus jamais le peuple libre ».

Les États-Unis et l’Organisation des États américains mettent en place un plan visant à vaincre la Révolution bolivarienne au .

« Avant les élections, ils mèneront des actions violentes soutenues par les médias et après les élections, ils tenteront une invasion militaire avec les forces armées de pays voisins », a déclaré le président Morales sur son compte Twitter officiel.

Plus tôt cette semaine, le vice-président des États-Unis Mike Pence a demandé, lors d’un discours au Conseil permanent de l’OEA, que celle-ci suspende le Venezuela. Ces commentaires ont été rejetés par le gouvernement vénézuélien, qui a qualifié ces déclarations d’agression visant semer le trouble dans le pays, expliquant en outre que le Venezuela est déjà en train de quitter ce groupe « colonial ».

Morales a encore expliqué que « l’Empire agit par peur du vote souverain et sait qu’il ne soumettra plus jamais le peuple libre ».

En février, le dirigeant bolivien avait mis en garde contre la présence militaire américaine dans le département colombien de Tumaco, avertissant que « toute menace impérialiste contre la paix au Venezuela frère et notre région sera contrecarrée par la dignité, la souveraineté et l’unité de nos peuples démocratiques ».

Le 20 mai, les Vénézuéliens se rendront aux urnes pour élire le président de la nation et les membres des organes législatifs, lors de la 24e élection des 19 années de la Révolution bolivarienne.

Malgré le boycott de certaines factions de droite, cinq candidats ont présenté leur candidature à la présidence. Selon les derniers sondages, Nicolás Maduro, le candidat du Frente Amplio de la Patria, une coalition de partis de gauche, reste le favori.

Le 13 mai 2018 – Source Telesur – traduction DG pour www.initiative-communiste.fr


L’OMBRE D’ ALLENDE PLANE SUR CARACAS

SOLIDARITÉ TOTALE AVEC LE PROCESSUS RÉVOLUTIONNAIRE BOLIVARIEN

 

Antoine Manessis, secrétaire de la Commission internationale.

L’UE ENNEMIE DE LA PAIX CIVILE ET DE LA DÉMOCRATIE

Le 26 octobre 2017, le Parlement européen a octroyé le prestigieux Prix Sakharov des droits de l’homme 2017 à l’« Opposition démocratique au Venezuela » . Dés 2015, le réseau européen VenEuropa, enregistré comme lobby à Bruxelles, dirigé par Patricia Betancourt, qui fut citée comme informatrice du DAS, la police sinistre politique colombienne sous la présidence d’Uribe, avait lancé une pétition et récolté des soutiens parlementaires pour que le prix soit accordé à l’opposition. Ces efforts ont été récompensés – des politiciens vénézuéliens de droite et d’extrême-droite dont certains comme Antonio Ledezma ont un passé pour le moins chargé en matière de respect des droits humains (sa police a tiré sur les étudiants en lutte de son mandat de maire et gouverneur) ont reçu le prix.
 Le 13 novembre, l’UE a adopté pour la première fois des sanctions contre Caracas.   La mesure n’a pas manqué de faire réagir Noam Chomsky. « L’idée d’imposer un embargo sur l’armement au Venezuela alors qu’on refuse d’en imposer un contre l’Arabie saoudite relève de la caricature, affirme le célèbre linguiste étasunien qui dénonce « les assauts meurtriers de l’Arabie saoudite sur le Yémen  »
Le 13 novembre 2017, en plus de l’embargo sur les armes, les ministres des Affaires étrangères européens se sont mis d’accord sur un cadre juridique permettant à l’UE de sanctionner individuellement des dirigeants vénézuéliens.  Pendant ce temps les États-Unis étranglent le gouvernement de Nicolás Maduro en mal de liquidités en l’empêchant de contracter de nouvelles dettes sur les marchés financiers et envisagent même un embargo pétrolier.
L’Exécutif vénézuélien a presque l’unanimité contre lui au sein de l’UE. En témoigne la résolution du Parlement européen adoptée le 3 mai 2018 demandant la suspension du scrutin présidentiel. L’analyse du vote est révélatrice. La condamnation va bien au-delà de la droite et de la social-démocratie. Au sein de la “Gauche unie européenne” (GUE, communistes et « gauche de la gauche »), on compte des votes pour ou des abstentions!...Il faudra détailler ce vote pour voir qui sont ces députés renégats.
En attendant le Conseil national électoral du Venezuela, dont la présidente Tibisay Lucena se trouve sur la liste des dirigeants sanctionnés par l’UE, a toutefois invité Federica Mogherini, la Haute représentante  de l’ UE, à venir voir le scrutin du 20 mai par elle-même. Mais l’ UE, en tant qu’institution, ne sera pas présente au scrutin…pourquoi observer quand on sait d’avance ce que l’on va dire ?….
TRUMP/ MACRON SOUTIENNENT LES PINOCHET DU VENEZUELA
 

Le maître de Washington a donné la feuille de route aux vassaux européens :

« Les prétendues élections prévues ne sont rien de plus qu’une escroquerie et une mascarade », a déclaré le vice-président américain Mike Pence devant l’Organisation des Etats américains (OEA). Devant la foule réunie à Caracas la réponse de Maduro et des Vénézuéliens ne s’est pas faite attendre : « Allons-nous obéir à l’impérialisme ? », a demandé M. Maduro. « Non ! », a crié la foule.

Le caniche préféré de Trump, Macron- Napoléon- le-minuscule a affirmé, mardi 3 avril,

que les présidentielles du 20 mai ne permettaient pas « un scrutin juste et libre », cela après avoir reçu des dirigeants fascisants de l’opposition oligarchique venezuelienne à l’ Elysée ! Macron salit la réputation de la France en Amérique Latine et le président Maduro a eu raison de déclarer «  Macron est un pantin de la politique de Trump contre le Venezuela » .
L’hystérie propagandiste des chiens de garde médiatiques des impérialistes est telle qu’une pétition intitulée «Je refuse d’être victime de la désinformation médiatique» a été lancée internationalement le 3 mai et réunit de nombreuses personnalités dont un prix Nobel.
Le PRCF assure de son soutien et de solidarité de combat ses camarades du Parti Communiste Vénézuélien et le pouvoir démocratique bolivarien du président Maduro.
Après une rencontre avec l’ Ambassadeur du Venezuela, le PRCF contribuera de toutes ses forces, pleinement impliquées dans les luttes sociales de notre pays, à la solidarité internationale avec le peuple du Venezuela et vous tiendra informés de ses initiatives.