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Accueil articles 4-EUROPE: en sortir, s'en sortir !

Commission européenne : comment Bruxelles écrase les peuples européens en ralliant l’UE au “Board of Peace” de Trump – contre leur volonté

22 février 2026
Temps de lecture10 mins de lecture
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Le 10 février 2026, un communiqué discret de la Commission européenne a provoqué un séisme politique à travers le continent. Sans consultation des États membres, sans débat démocratique, et sans mandat clair, Ursula von der Leyen a engagé l’Union européenne dans le « Board of Peace » initié par Donald Trump, une instance présentée comme un forum de dialogue international, mais perçue par de nombreux observateurs comme un outil de légitimation de la politique étrangère américaine. Une politique guerrière, coloniale, impérialiste qui écrase d’ailleurs l’Europe. Cette décision, prise dans l’opacité, a suscité l’indignation hypocrite de plusieurs dirigeants européens, dont le président français Emmanuel Macron. Si celui-ci a dénoncé une « dérive autoritaire » et une « soumission inacceptable » aux intérêts de Washington, le même soutien la construction européenne, et a fait profession de ce type de protestation de façade tandis que ses actes soutiennent toujours le renforcement de la dictature de l’Union Européenne. En témoigne ses agissements conduisant au traité de libre échange UE Mercosur, détruisant l’agriculture paysanne française.

Pourtant, au-delà des réactions officielles, c’est bien la nature même de l’Union européenne qui est démontrée : loin de protéger les peuples européens contre l’impérialisme américain, Bruxelles apparaît de plus en plus comme ce qu’elle a toujours été. Comme l’ont démontré les travaux historiques, preuves à l’appui, par exemple ceux remarquable d’Annie Lacroix-Riz (sur le plan Marshall, sur les origines de la constructions européenne). Son relais complice, vassalisant les économies du continent et entraînant ses citoyens dans des guerres lointaines, de l’Ukraine au Moyen-Orient, au mépris de leur souveraineté et de leur sécurité.

Une adhésion clandestine : comment la Commission piétine à nouveau les peuples

Dès l’annonce de la création du « Board of Peace » par Donald Trump en janvier 2026, les capitales européennes ont fait mine d’exprimer leurs réserves. Présenté comme une plateforme de médiation internationale, ce forum est en réalité un instrument de pouvoir américain, visant à imposer une vision unilatérale des conflits et à marginaliser les instances onusiennes et détruire toute possibilité de multilatéralisme équitable. Pourtant, sans débat au Parlement européen, sans vote en Conseil, et a fortiori sans consultation des citoyens, la Commission européenne a décidé d’y adhérer, au nom de l’Union tout entière. Une preuve de plus de son action dictatoriale et totalitaire

Des sources internes révèlent que cette décision a été prise lors d’une réunion restreinte entre Ursula von der Leyen, le commissaire au Commerce Valdis Dombrovskis, et le haut représentant pour les Affaires étrangères Josep Borrell. Aucun compte-rendu public n’a été diffusé, et les parlementaires européens n’ont été informés qu’a posteriori, par un courrier laconique. « C’est une violation flagrante des traités européens, qui exigent que les décisions de politique étrangère soient prises à l’unanimité des États membres », a tonné un diplomate français sous couvert d’anonymat. Pour autant Von Der Leyen est toujours en poste de même que sa commission. Et en réalité les traités européens sont bel et bien fait pour donner se pouvoir à la commission européenne. La décision choquante démasque ce qu’est l’Union Européenne, et c’est d’avantage cette forme que le fond qui met en difficulté les dirigeants européens tous inféodé à Bruxelles.

En Allemagne, le ministre des Affaires étrangères Annalena Baerbock a exprimé son « incompréhension », tandis qu’en Italie, la présidente du Conseil Giorgia Meloni a évoqué une « décision unilatérale inacceptable ». Lors d’une conférence de presse improvisée, Emmanuel Macron a qualifié cette adhésion de « coup de force institutionnel », rappelant que « l’Europe ne peut être engagée dans des initiatives internationales sans l’accord explicite de ses peuples et de leurs représentants ».

Mais les faits sont tétus : la signature de la commission européenne engage tous les pays européens et ses cris d’estrades ne sont que ceux de guignoles faisant semblant de contester, en ce moquant des électeurs dans chaque pays, un ordre auxquels chacun d’entre eux souscrivent et s’inscrivent. De fait, rappelons que l’extrême droite de Bardella Le Pen est ouvertement contre la sortie de l’UE et de l’euro. Et que leur plus proche alliée, Melonie n’a eu de cesse que de s’aligner sur l’Union Européenne, bénéficiant d’ailleurs de son large soutien financier.

Le « Board of Peace » : un cheval de Troie de l’impérialisme américain

Officiellement, le « Board of Peace » se présente comme une instance de dialogue et de prévention des conflits. Dans les faits, il s’agit d’un outil de diplomatie parallèle, conçu pour contourner l’ONU et imposer les priorités géostratégiques des États-Unis. Depuis son lancement, le forum a été utilisé pour légitimer des sanctions économiques contre des pays tiers, justifier des interventions militaires indirectes, et promouvoir des accords commerciaux déséquilibrés – toujours au profit de Washington.

L’adhésion de l’UE à cette instance est d’autant plus choquante qu’elle intervient dans un contexte de tensions commerciales exacerbées. Depuis 2025, les droits de douane imposés par Trump ont asphyxié les exportations européennes, coûtant des milliards d’euros aux économies française, allemande et italienne. « Nous sommes en train de payer le prix fort pour une alliance qui ne nous protège même plus », a dénoncé Bruno Le Maire, ministre français de l’Économie, lors d’une audition à l’Assemblée nationale.

Pire, cette adhésion survient alors que les États-Unis multiplient les pressions pour que l’Europe s’engage davantage dans le conflit ukrainien et les tensions au Moyen-Orient. « L’UE est en train de devenir le bras armé de l’OTAN, sans que personne ne lui ait demandé son avis », a résumé un haut fonctionnaire du Quai d’Orsay. En ralliant l’Europe au « Board of Peace », la Commission européenne ne fait pas que légitimer la politique étrangère américaine : elle en est le complice actif, au mépris des intérêts et de la sécurité objective des citoyens européens. C’est bien la preuve que l’Union Européenne est tournée contre les peuples européens, et construite pour servir exclusivement l’impérialisme américain. Une enième preuve pour qui veut bien ouvrir les yeux, ou simplement écouter les arguments, factuels, objectifs, détaillés par les communistes avec le PRCF. Des arguments qui ne sont pas idéologiques mais bien la vérité des faits, confirmés à de multiples reprises par l’expérience.

Mis en difficulté devant leurs opinions de plus en plus anti américaine en réaction à l’agressivité de Washington exploitant désormais ouvertement les peuples européens, plusieurs dirigeants européens ont rompu le silence diplomatique. En Espagne, le premier ministre Pedro Sánchez a exigé une « révision immédiate » de Lors d’un sommet informel à Paris, Emmanuel Macron a convoqué une réunion d’urgence avec ses homologues allemand, italien et polonais pour « faire front commun » contre cette dérive. « L’Europe ne peut être un simple exécutant des décisions américaines », a-t-il martelé, avant d’annoncer qu’il saisirait la Cour de justice de l’Union européenne pour faire annuler cette adhésion. Des mots, toujours des mots, rien que des mots. Car ces paroles sont là pour chanter un air faisant avaler la pilule de poison aux peuples européens. La commission européenne n’a pas retiré cette décision. Et c’est bien là, la vérité de qui a le pouvoir en Europe : l’union européenne supra nationale, qui assoit le pouvoir dictatorial et totalitaire des milliardaires complètement aligné, tels Bernard Arnault, derrière l’impérialisme américain auxquels ils sont, à l’inverse des peuples et nations européennes, intégrés.

Les parlementaires européens ne sont pas en reste. Plusieurs groupes politiques, de la gauche radicale aux souverainistes de droite, ont déposé des motions de censure contre la Commission. « Von der Leyen agit comme si l’UE était sa propriété privée », a tonné Manon Aubry, co-présidente du groupe La Gauche au Parlement européen. Même au sein de la majorité libérale, des voix s’élèvent pour dénoncer un « mépris insupportable pour les procédures démocratiques ». En réalité la seule décision politique qui s’impose face à cette action innommable, c’est de sortir de l’Union Européenne. Car une structure permettant ce type de fonctionnement est structurellement problématique et antidémocratique, incompatible avec la liberté et la souveraineté des peuples. De fait, ces cris sont hypocrites et mensonger. le parlement peut certes théoriquement censurer la commission, mais il n’a pas le pouvoir de la former. Bref, c’est une chambre d’enregistrement, qui n’est là que pour donner une apparence de fonctionnement démocratique. Les français ne s’y trompent pas, eux qui refuse de voter pour ce parlement, en boycottant majoritairement ce simulacre d’élection de parlementaires fantoches.

L’UE, vassale de Washington : l’impérialisme américain dicte sa loi via Bruxelles

Cette affaire révèle une vérité de plus en plus difficile à cacher, donnant raison sur l’ensemble des points aux communistes du PRCF, visionnaires depuis tant d’années : l’Union européenne n’est plus un rempart contre l’hégémonie américaine, mais son relais docile. Depuis des années, les dirigeants européens justifient les sacrifices économiques et les engagements militaires par la nécessité de préserver l’alliance transatlantique. Pourtant, les faits sont têtus : les droits de douane de Trump ruinent les industries européennes, les sanctions américaines asphyxient les économies du continent, et les guerres lointaines dans lesquelles Washington entraîne l’UE coûtent des vies et des milliards d’euros – au détriment complet des plus de 400 millions de travailleurs des pays de l’Union Européenne.

L’adhésion au « Board of Peace » est la preuve ultime de cette vassalisation. En s’y engageant, la Commission européenne ne fait pas que démontre que l’Union Européenne c’est l’opposée même des règles démocratiques : elle acte la soumission structurelle, dans l’ADN même de l’Union Européenne, de l’Europe à une puissance étrangère, au mépris des intérêts de ses propres peuples. « Nous ne sommes plus des partenaires, nous sommes des sujets », a résumé un diplomate belge.

Cette logique de soumission se retrouve dans tous les domaines. En Ukraine, l’UE suit aveuglément les consignes de Washington, alimentant un conflit dont les Européens paient le prix fort, sans avoir leur mot à dire sur les négociations de paix. Au Moyen-Orient, Bruxelles valide les sanctions américaines contre l’Iran ou la Syrie, alors même que ces mesures aggravent les crises migratoires et menacent la stabilité du continent, tout en propageant un terrorisme sanglant. Et sur le plan économique, les tarifs douaniers imposés par Trump pillent les entreprises européennes, avec une UE complice, ne construisant aucune riposte. De fait, l’UE est directement aligné dans l’axe impérialiste USA OTAN.

l’UE, ennemie des peuples européens, en sortir avec le frexit progressiste une nécessité absolue

L’adhésion clandestine de l’UE au « Board of Peace » de Trump n’est pas une erreur de procédure ou un écart politique : c’est une preuve de ce qu’est l’Union Européenne. Le symbole d’une Europe qui écrase ses peuples, pour devenir le jouet des intérêts américains, en réalité puissance occupante de l’Europe occidentale depuis la fin de la seconde guerre mondiale, imposant via Bruxelles son AMGOT. Le symbole d’une Commission qui méprise la démocratie, et d’une construction européenne par la classe capitaliste pour protéger son pouvoir totalitaire bien à l’abris de volonté des citoyens et de l’intérêt des peuples souverains.

Cette affaire doit servir de déclic. Elle montre que l’Union européenne du Capital n’est pas la solution aux maux du continent, mais leur cause. Elle prouve que Bruxelles n’est pas un bouclier contre l’impérialisme américain, mais son complice. Et elle rappelle, s’il en était besoin, que les peuples européens n’ont plus rien à attendre d’institutions qui les trahissent avec autant de cynisme.

Face à cette dérive, une seule réponse est possible : la résistance. Résistance des États, qui doivent reprendre le contrôle de leur politique étrangère. Résistance des citoyens, qui doivent exiger des comptes à ceux qui les gouvernent. Résistance des peuples, qui doivent refuser de se laisser entraîner dans des guerres et des sacrifices économiques qui ne profitent qu’à Washington.

L’Europe ne sera libre que le jour où elle osera dire non. À Bruxelles, à l’Union Européenne et à l’Euro, c’est à dire à l’Axe impérialiste hégémonique américain.

Cela passe par une décision politique urgente, une décision légitime en réalité déjà actée par le vote majoritaire votant contre les traités européens le 29 mai 2005 en France : la sortie de l’Union Européenne du Capital, par le frexit progressiste. Cette nécessité, cette urgence, est au demeurant la clé de voute capable d’unifier vers un avenir de progrès républicain et démocratique, pacifique et internationaliste, l’ensemble du peuple français. Et de contrer ainsi la terrible marche à la guerre accompagné par la fascisation dramatique qui s’accélère et l’exploitation qui détruit la France, ses services publics, ses forces productives, des usines aux champs en passant désormais par le commerce, les services ou l’artisanat. La voie de cette alternative populaire, de cette alternative rassembleuse rouge et tricolore, celle de la France des travailleurs, elle se construit tout de suite et maintenant comme le montre les actions et propositions politiques du PRCF. Au contraire, les non dits d’une gauche refusant de nommer l’éléphant détruisant le magasin de porcelaine, passant toujours sous silence la nécessité de cette sortie de l’UE, conduit le pays dans une tragique et dangereuse impasse politique, laissant au passage prospérer les sombres dynamiques des pires forces de la réaction nationalistes et identitaires, des forces qui pourtant sont à l’opposé du patriotisme. Dans leur manifestation récente à Lyon, c’est bien en faveur des coalisés de Coblence contre la France Républicaine, c’est bien au cris de Europe, que ces phalanges de néon nazies ont défilés, le drapeau français n’étant que le paravent de leur projet totalement asservit à l’axe impérialiste Trumpien.

JBC pour www.initiative-communiste.fr

Tags: board of peacecommission européenneEuropeeurope américainefrexit progressisteONUsortie de l'UETrumpUEunion européenVon der Leyen
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