#vidéo Vive l’Éducation Populaire, aujourd’hui comme hier, résistance ! #JRCF

Étudier et réfléchir, la clé de l’analyse concrète de la situation concrète pour gagner !

Tout au long de l’automne 2017 et du printemps 2018, ce sont des millions de “rien”, de “fainéants”, de “cyniques” et d'”extrémistes” qui ont défilé dans toute la France pour montrer leur opposition à la politique de classe de Macron, en particulier la destruction du code du travail et des “conquis sociaux” de 36, 45 et 68, pour défendre les services publics tels que la SNCF. Syndicalistes, travailleurs, étudiants, forains, tous dans la rue. Les militants du PRCF et des y étaient bien évidemment et ont pu participer activement à la manifestation..

Le régime Macron exécute une mission historique, celle de casser les acquis du mouvement ouvrier et de détruire l’État-nation dans l’Union Européenne (qui, n’en déplaise à certains, ne risque pas d’être plus progressiste, puisque c’est interdit par ses traités fondateurs, y compris et notamment le traité de Rome).

Alors que les luttes se développent dans tous les secteurs, industrie, énergie, services publics, commerces, agriculture, servivce, elles demeurent pour le moment en ordre dispersé, malgré une convergence vers le “tous ensemble et en même temps” qui s’est améliorée tout au long du printemps 2018. Mais comment transformer ces luttes en un puissant mouvement populaire gagnant ?

“Sans théorie révolutionnaire, pas de mouvement révolutionnaire” disait un célèbre homme politique russe. C’est pourquoi l’ est un des enjeux de la bataille pour le progrès social, pour que les travailleurs puissent prendre en main leur avenir.

Éducation populaire : sur l’Union Européenne, la nécessité de résister.

Deuxième volet de notre série sur l’éducation populaire, nous avons décidé de présenter le vibrant appel à la résistance face à l’Union Européenne et aux politiques d’austérité, au plateau des Glières, de l’ancien combattant résistant antifasciste de la seconde guerre mondiale et président du PRCF , qui a, entre autres, tué plus d’une quarantaine de soldats allemands et plus de trois cents véhicules allemands. Torturé par les hommes de Klaus Barbie, il ne parlera pas, pas plus que ses camarades dont il honore la mémoire. Aujourd’hui il est président de l’Amicale Carmagnole-Liberté des anciens FTP-MOI. Il est aussi officier de la légion d’honneur.

Dans son discours, il fait part de son antifascisme viscéral, ce qui l’a amené à être toujours du côté “des plus pauvres, des malheureux, des exploités, des anticolonialistes, des antiracistes”, en  un mot toujours du bon côté de la barricade”. Et malgré son âge il est toujours animé de cet idéal qui veut changer le monde pour le rendre meilleur, idéal qui permit à ses camarades de subir la torture sans parler, et in fine d’obtenir la mise en oeuvre du CNR à la fin de la guerre.

Ce grand monsieur appelle aujourd’hui encore à la résistance, contre l’Union Européenne, cette prison des peuples, rejetée par ceux-ci, qui promeut la casse des “conquis sociaux” et de la Nation. Ce discours date de 2010 mais avec l’arrivée au pouvoir du “héros” de la bourgeoisie européenne en France, il n’en est que plus actuel.

Nous soulignons au passage que le livre regroupant les interventions de Léon Landini est disponible aux Éditions Delga avec pour titre Réponse à Michel Onfray.