Léon Landini sur Radio Campus Lille – à écouter en direct et sur le web – [13/01/16 – 18h30]

CE MERCREDI 13 JANVIER 2016 A 18H30  C’EST « L’HEURE DE L’METTRE » Sur CAMPUS Lille 106,6

En direct et en archives sur www.campuslille.com

 

Le premier volet de l’ que nous eûmes avec (http://www.campuslille.com/index.ph…) en appelait un deuxième.

Cette semaine, le camarade Léon Landini revient sur son engagement actif dans la Résistance.

Loin de l’idéalisme qui vient transfigurer les évènements passés, et du discours « officiel » qui privilégie les « grandes figures gaullistes » au détriment de la résistance populaire communiste, nous plongerons dans l’Histoire toute crue.

Elle n’est pas toujours belle à voir. Mais si l’on se bat, ce n’est pas par goût. C’est peut-être parce qu’on a une certaine idée de la dignité, du courage, de la justice. Tout ce que le fascisme écrase, en sortant du ventre fécond du capitalisme.

Le message, précis, clair, abrupt, de Léon Landini pousse dans les retranchements. Et il a raison. Car c’est justement là qu’on nous conduit, en ce moment.

Ecoutez. Attentivement. Comme nous, vous comprendrez mieux, peut-être, la profondeur du vers d’Aragon. La mort n’éblouit pas les yeux des partisans.

La semaine dernière, première partie de l’entretien

 
Léon landini, Réponse à Michel Onfray et autres textes sur la Résistance et l'engagement

Léon landini, Réponse à Michel Onfray et autres textes sur la Résistance et l’engagement

Il y a un mois, nous et nos micros, nous sommes rendus quelque part dans un quartier populaire de la banlieue parisienne. On avait rendez-vous avec Léon.

On avait l’air tout petits, nous et nos micros. Faut dire que Léon en impose. Avec ses 90 balais et tout ce qu’il a mis dedans…

Il nous a dit son engagement communiste, sa participation active à la Résistance, au sein des FTP-MOI (Francs-Tireurs Partisans-Main d’Oeuvre Immigrée). Et beaucoup d’autres choses, de celles qui font l’Histoire, et que font les Landini.

Car le premier volet de ce long et passionnant entretien est consacré à l’enfance, à la jeunesse et à la famille de ce petit Rital, né d’un couple de prolétaires antifascistes contraint de migrer d’un fascisme (mussolinien), à l’autre (qui viendra, pétainiste).

Où l’on voit qu’il existe aussi, dans le prolétariat, des « grandes familles »…

Nous sommes encore sous le charme du bonhomme. Merci Léon ! Grazie e arrivederci !