#5fevrier manifestons pour le pouvoir d’achat, la justice sociale… et le Venezuela bolivarien ! #venezuela

Sans surprise ou presque, les caniches de Trump auront mis une semaine pour japper à sa suite et soutenir une tentative de putsch contre le Venezuela. C’est ainsi que le piteux Macron, occupant aussi illégitime que minoritaire  – tout en jetant sa police politique contre un journal révélant certains détails des sales turpitudes benallesques de ce régime – prétend reconnaitre le pustchiste d’extrême droite Guaido. Président fantoche d’un parlement du Venezuela illégal – et sanctionné comme tel par la cour constitutionnelle du Venezuela – Guaido est issu du parti d’extrême droite VP. En vertu d’un arrangement grotesque, il a assure du haut des 17 députés de son groupe pour quelques semaines la présidence tournante de cette assemblée. C’est le moment choisi pour que Trump le propulse président américano proclamé du Venezuela. Pourtant le peuple du Venezuela vient de voter, désignant avec plus de 60% des voix Nicolas Maduro comme président. Largement devant plusieurs candidats d’opposition, dans des élections libres, controlées internationalement.

Du haut de ses 18%, Macron n’ose pas reconnaitre immédiatement Guaido, mais attend une semaine, le temps d’essayer de faire pression pour que l’Union Européenne dans sa totalité s’embarque sur cette position criminelle, violant totalement le droit international et la charte de l’ONU.  Raté, l’Italie, mais aussi l’Irlande ou la Grèce refusent que l’Union Européenne reconnaissent Guaido. Au Portugal comme en Espagne, les sociaux démocrates tombent le masque, en reconnaissant le putschiste d’extrême droite et en obéissant à Trump. A Lisbonne, le Parti Communiste Portugais condamne totalement l’action du gouvernement PS.

En France nous savons ce qu’est le régime Macron. Ce régime qui a embastillé plus de 2000 personnes dans les manifestations des gilets jaunes s’ajoutant à ceux combattant les ordonnances Macron. Macron c’est le régime des plus de 5000 tirs de balles en caoutchout sur le peuple, des dizaines de milliers de grenades jetés contre l’opposition populaire, des perquisitions contre la France Insoumise et médiapart. Macron c’est l’affaire Benalla. Macron c’est l’interdiction de manifester et l’état d’urgence permanent, les hommages à Pétain etc. Pour de plus en plus de Français, Macron n’est pas légitime, il est minoritaire et totalitaire.

C’est pourquoi les communistes avec le PRCF appelle dans les manifestations du 5 février à défendre la République contre les putschistes et les autocrates, à dire vive la République Sociale en France, et vie la république bolivarienne du Venezuela

Demain nous dirons aussi vive les Républiques de France et du Venezuela !

La Commission internationale du PRCF exprime sa condamnation absolue de la reconnaissance par l’ Exécutif français et son chef, Emmanuel Macron, son ministre des affaires étrangères, Le Drian, du putschiste Juan Guaido, marionnette de Trump, de la CIA et l’oligarchie vénézuélienne.
Cela contre le président légitime et démocratiquement élu Nicolas Maduro.
Avec l’UE, Macron vient de franchir ainsi un pas important dans le processus de fascisation.
Mutiler et gazer les manifestants en France va de pair avec la politique étrangère du régime macronien. Toujours anti-populaire, anti-ouvrière. Toujours du côté des plus riches, des milliardaires.Toujours contre l’indépendance nationale. Toujours à la botte de l’impérialisme étasunien. Toujours du côté des tyrans putschistes et fascisants en Égypte, en Arabie Saoudite ou en Ukraine. Toujours contre les dirigeants au service de la souveraineté et de la dignité du peuple comme Maduro. Toujours du côté de la guerre. Toujours contre la paix.
Macron ce président détesté par son peuple est un homme dangereux. Il suit la feuille de route qui lui ont tracé ses maîtres du très grand capital (MEDEF, UE, FMI….) et cela implique la destruction de ce qui nous reste de nos conquêtes sociales et démocratiques.
Certains hier pouvaient encore se tromper, s’illusionner, s’aveugler : aujourd’hui aucune hésitation n’est permise. Cet homme met bas la France, son peuple et sa souveraineté : c’est le but de l’UE depuis son premier jour. Macron le collabo des fascistes vénézuéliens et de tous les Pinochet de la terre n’a pas d’autre but.
Demain nous aurons l’occasion de lui dire Assez !

Tous en grève ! Tous aux manifs !

Demain manifestons pour le pouvoir d’achat, la justice sociale et le Vénézuela bolivarien !
Drapeau tricolore et drapeau rouge déployés, brandissons aussi le drapeau du Venezuela bolivarien !
La France de la Liberté, de l’Égalité et de la Fraternité sera aux côtés de sa sœur du Vénézuela bolivarien.
Avec Maduro ! Contre Macron et Guaido, le Pinochet de Caracas !

Commission Internationale du PRCF – 04 février 2019

Des documents issus de la Maison Blanche prouvent que les États-Unis sont en train d’appliquer un plan de guerre économique contre le Venezuela

Washington, 1er février (Prensa Latina) Le Gouvernement des États-Unis est en train d’appliquer des tactiques de “guerre économique” et utilise des “armes financières” contre le Venezuela. C’est ce que prouvent des documents internes à la Maison Blanche, cités aujourd’hui dans un article du journaliste Ben Norton.

Sous le titre ” Document interne du Gouvernement des États-Unis”, l’article de ce journaliste nord-américain décrit le programme de “Guerre Économique contre le Venezuela” à partir de d’archives diffusées par la page anti-secret de WikiLeaks.

Ces documents ont été utilisés par Norton pour faire une analyse journalistique sur l’escalade agressive de Washington contre le Venezuela, analyse que Norton a ensuite postée sur son site Twitter.

Les documents “exfiltrés” par WikiLeaks expliquent les méthodes employées pour “promouvoir le capitalisme” dans un pays qui a été victime ces dernières années d’une crise économiques que les États-Unis et les médias appartenant aux grandes corporations “ont entièrement  mis sur le dos du parti socialiste actuellement au pouvoir au Venezuela”.

Cependant, l’administration nord-américaine -ajoute Norton- a utilisé “ce qu’elle décrit elle-même sans ambages comme des “armes financières” pour se livrer à une “guerre économique” contre un pays riche en pétrole””, agression dénoncée depuis des années par Carcacas.

Mais au début de l’année 2019, souligne Norton, le gouvernement de Donald Trump “a enfoncé son couteau plus profondément”, lorsque, le 23 de ce mois, il a initié un coup d’état au Venezuela en reconnaissant le chef non élu de l’opposition, Juan Guaidó, comme supposé “président par intérim”.

Guaidó, qui, comme l’indique un sondage de ce mois-ci, était un inconnu pour 81 pour cent  la population vénézuélienne, a essayé d’usurper le pouvoir au président légitimement élu par la nation, estime Ben Norton.

Ce dernier rend public un extrait du ” Manuel du coup d’État”, ouvrage sur la Guerre non-conventionnelle menée par les Forces d’Opérations Spéciales de l’Armée nord-américaine  (Arsof)  dans lequel il est enseigné comment utiliser ces “armes financières” pour se livrer à “une guerre économique” contre les  gouvernements étrangers qui tentent de s’engager sur un chemin indépendant allant à l’encontre des intérêts des États-Unis.

Le 28 janvier, le jour même où WikiLeaks a twitté l’extrait du manuel mentionné ci-dessus – fait remarquer Norton- le Bureau du Contrôle des Actifs Étrangers du Département du Trésor (OFAC) a  rendu publiques ses sanctions contre la compagnie pétrolière d’état du Venezuela (Pdvsa).

D’après l’article de Norton, l’objectif de ce dernier train de mesures est évident: Steve Mnuchin, le secrétaire aux Finances de Trump et ancien directeur de l’information à Goldman Sachs, a fait savoir que Guaidó, le putschiste vénézuélien protégée par Trump, pourra financer son gouvernement parallèle en utilisant l’argent du pétrole vénézuélien qui, jusqu’à ce jour, avait été gelé par les États-Unis.