
Depuis 2017 (l’affichette reproduite ci-dessous en témoigne), les Cafés marxistes créés à l’initiative de Gilda Guibert, par ailleurs rédactrice en chef d’Etincelles (la revue théorique du PRCF), ont proposé aux Franciliens, et parfois aux Marseillais, une approche à la fois rigoureuse, ouverte et… non décaféinée du marxisme.
D’aucuns prétendent aujourd’hui mensongèrement sur internet que les Cafés marxistes auraient cessé ou allaient cesser d’exister. Il s’agit d’un grossier mensonge visant à nuire à cette association, qu’a toujours amicalement soutenue le PRCF, le but de ces manigances indignes étant de lancer une association concurrente dans un esprit de concurrence et de diversion parfaitement étranger à l’esprit du marxisme et du communisme.
Bien entendu les Cafés marxistes continuent et continueront à faire vivre en tous domaines, philosophie, économie, histoire, culture, géopolitique, esthétique, etc. une pensée vivante dans le droit fil d’un marxisme-léninisme pour notre temps.
Auront aussi lieu prochainement plusieurs conférences-débats d’une part à Lyon le 31 décembre avec Annie Lacroix-Riz, historienne que l’on ne présente plus, d’autre part avec pour intervenants invités l’historien Stéphane Sirot, spécialiste du syndicalisme et de ses évolutions, le spécialiste des questions scolaires Nico Hirtt, (proposées en lien avec l’Université Ch’ti Guevara qui, autour des philosophes Georges Gastaud et Jean-François Dejours, fait vivre le marxisme en Nord-Pas-de-Calais et qui est elle aussi animée par des militants du PRCF).
Le Conseil de gestion des Cafés marxistes





