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Accueil articles 3-INTERNATIONAL

#Venezuela : le peuple dans la rue pour soutenir Maduro et la révolution bolivarienne [vidéo – direct #FreeMaduro #Venezuelalibre ]

4 janvier 2026
Temps de lecture22 mins de lecture
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La situation au Venezuela en direct avec TeleSur et VTV

A la veille d’une réunion du Conseil de Sécurité de l’ONU, le peuple venezuelien est dans la rue pour défendre la liberté du pays et exiger le retour de son président légitime et démocratiquement élu, Nicolas Maduro, et combattre l’agression militaire lancée par les USA impérialistes de Trump avec le soutien de ses alliés de l’Union Européenne.

Partout dans le monde les peuples se mobilisent, à l’image de la France où le PRCF a appelé et rejoint aux manifestations, en étant notamment présent Place de la République à Paris.

  • Vidéo : Soutien et mobilisation pour le Venezuela Bolivarien, l’appel de Fadi Kassem, le PRCF en action à Paris !

Initiative Communiste, média du PRCF est mobilisé pour vous partager les dernières informations principales sur la situation.

Venezuela, le peuple est dans la rue à Caracas pour soutenir Maduro et défendre la liberté et la souveraineté de la patrie ainsi que la révolution bolivarienne

Très forte manifestation à #Caracas pour la libération et le retour de Nicolas Maduro#FreeNicolas #FreeNicolasMaduro #FreeNicolasAndCilia #Venezuela #VenezulaLibre https://t.co/WPUlnMdW7t

— PRCF (@PRCF_) January 5, 2026

Caracas, Venezuela, en estos momentos.

Los venezolanos gritan: ¡Maduro aguanta, que el pueblo se levanta! pic.twitter.com/oVolZfDcAl

— Ernesto (@ernestojmro) January 4, 2026

En images Au Venezuela, les mobilisations populaires exigent le retour immédiat de Nicolás Maduro et Cilia Flores. Ces manifestations reflètent le rejet populaire de l’action interventionniste et de l’agression directe des États-Unis contre la souveraineté vénézuélienne. Depuis samedi, c’est part dizaines de milliers que la population vénézuélienne est mobilisée dans les rues, sur les places et les avenues de différentes villes du pays pour dénoncer les  actions unilatérales menées par les États-Unis et exiger la réintégration immédiate du président constitutionnel, Nicolás Maduro. Les manifestations, qui se poursuivent depuis samedi, témoignent du rejet populaire de l’agression directe contre la souveraineté nationale et de l’attaque contre l’ordre démocratique.

This is how the streets of Caracas look amid protests against US aggression

For hours, thousands of people have gathered along the main roads of the Venezuelan capital, demanding the release of President Nicolás Maduro and his wife, Cilia Flores, while condemning Washington’s… pic.twitter.com/DjLUul7pXQ

— VoxUmmah (@VoxUmmah) January 4, 2026

Les syndicats de travailleurs venezueliens, avec le CUTV membre de la Fédération Syndicale Mondiale, (FSM) on appelé à la mobilisation et à combatrre l’agression criminelle américaine :

https://twitter.com/CUTV_Venezuela/status/2007409255260053631

Dans sa déclaration, la FSM souligne :

Les États-Unis intensifient leur agression contre le peuple souverain du Venezuela.

Suite au déploiement des forces américaines dans les Caraïbes sous prétexte de lutte contre le trafic de drogue et après une première frappe terrestre dans une zone portuaire du pays, les États-Unis intensifient leur agression de manière incontrôlable en lançant une frappe de grande envergure contre Karakas, et en capturant le président Nikolas Maduro et son épouse.

Cet enlèvement illégal, s’il est confirmé, constitue un acte d’agression sans précédent qui viole tous les principes fondamentaux du droit et de la pratique internationaux, ouvrant un nouveau front de guerre sur la scène mondiale instable. Cette intervention confirme la phase chaotique dans laquelle l’agression impérialiste est entrée, avec des conséquences imprévues.

La Fédération syndicale mondiale condamne sans équivoque l’intervention impérialiste au Venezuela visant à contrôler les richesses minières et énergétiques du pays dans le cadre de l’antagonisme inter-impérialiste pour la domination.

La FSM appelle ses membres, les syndicats de classe et militants du monde entier, à exprimer leur soutien indéfectible au peuple vénézuélien, à condamner l’intervention inacceptable et sans précédent, à condamner fermement l’intervention impérialiste contre le peuple vénézuélien et à manifester concrètement leur solidarité internationaliste de multiples manières, en soutenant le droit non négociable des peuples à déterminer librement et démocratiquement leur présent et leur avenir.

Solidarité avec le Venezuela — Non aux interventions impérialistes !

Trump a mentionné le mot pétrole 22 fois, pas une seule fois le mot démocratie

L’objectif principal de son intervention n’était pas les institutions politiques, mais la relance économique par la participation directe d’entreprises américaines, comme on peut le constater dans son discours annonçant l’opération anti-vénézuélienne.

Il a clairement indiqué que de « très grandes compagnies pétrolières américaines » allaient entrer au Venezuela pour réparer les infrastructures et « commencer à faire des bénéfices ».

Selon une analyse des mots utilisés par le président républicain, Trump a mentionné les termes « pétrole », « magnat du pétrole » ou « compagnies pétrolières » 22 fois, tandis que le mot « démocratie » n’a pas été prononcé une seule fois.

Trump a affirmé que la reconstruction (au Venezuela) serait financée par les mêmes compagnies pétrolières, qui seraient remboursées grâce à la production. « Nous allons gagner beaucoup d’argent pour pouvoir prendre soin du pays… et aussi rembourser nos concitoyens ». Pour prétexter cela, le dirigeant américain a affirmé que le gouvernement chaviste avait volé l’industrie pétrolière construite grâce au talent américain et que cette opération était un moyen de récupérer ce bien.

Bien que l’embargo reste en vigueur pour le moment, les prévisions tablent sur la vente de pétrole en « doses beaucoup plus importantes » à d’autres pays une fois que l’extraction et les revenus des compagnies pétrolières américaines seront normalisés. Comme l’a déclaré l’ancienne présidente Argentine Cristina Fernández, Trump s’est exprimé « ouvertement » et a justifié l’intervention militaire non seulement en raison du trafic de drogue, mais aussi en raison de la nécessité d’assurer l’approvisionnement énergétique des États-Unis dans l’hémisphère.

« Nous avons besoin d’une énergie véritable… Il est primordial que nous la protégions », a déclaré le président Trump, liant la sécurité nationale américaine au contrôle des ressources vénézuéliennes. C’est que le dollars américain est directement fondé sur le monopole du commerce dans cette monnaie du pétrole. Hors le Venezuela, première reserves prouvées mondiales, a débuté le commerce du pétrole en Yen emboitant le pas à la dédolarisation poussée par les BRICS.

Concernant le sort de la compagnie pétrolière vénézuélienne PDVSA après l’intervention et dans l’éventualité où Washington prendrait le contrôle du Venezuela, Trump a prédit qu’«elle serait de facto reprise par les grandes compagnies pétrolières américaines». C’est ni plus ni moins que le pillage de la principale richesse du peuple venezuelien. Le plan ne prévoit pas une privatisation immédiate au sens traditionnel du terme, mais une opération contrôlée dans laquelle les États-Unis sous prétexte « d’investissements » – aujourd’hui interdits par l’embargo et le blocus par les sanctions US contre le Venezuela – pour réparer l’infrastructure, s’arrogeraient directement les revenus pétroliers extraits, en assumant la gestion opérationnelle des gisements. Ce qui revient à une colonisation complète des champs et de l’industrie pétrolière venezuelienne.

Tout est très clair : le pétrole est l’objectif, les vastes ressources du Venezuela qui vont au-delà des hydrocarbures, et non la lutte contre le trafic de drogue, a déclaré le dirigeant syndical Oscar Verón à Prensa Latina.

Le Brésil, le Chili, la Colombie, le Mexique, l’Uruguay et l’Espagne rejettent unanimement l’agression contre le Venezuela

Comunicado conjunto de Brasil, Chile, Colombia, México, Uruguay y España frente a los hechos ocurridos en Venezuela: https://t.co/P9xbHI1lpG pic.twitter.com/AXq50WAMEK

— Cancillería Colombia (@CancilleriaCol) January 4, 2026

Dans une déclaration commune historique, les six pays ibéro-américains ont exprimé leur « profonde préoccupation et leur rejet » des opérations militaires unilatérales sur le territoire vénézuélien, défendant la souveraineté, le droit international et le dialogue comme seule voie à suivre. Les gouvernements du Brésil, du Chili, de la Colombie, du Mexique, de l’Uruguay et de l’Espagne ont publié dimanche 4 janvier 2026 un communiqué conjoint ferme concernant les événements récents et graves survenus au Venezuela. Ce texte concis mais énergique établit une position collective contre ce que les signataires considèrent comme une violation des principes fondamentaux du droit international.

Les six pays, réaffirmant leur adhésion à la Charte des Nations Unies , expriment leur « profonde préoccupation et leur rejet des actions militaires menées unilatéralement sur le territoire vénézuélien ». La déclaration souligne que ces actions « contreviennent aux principes fondamentaux », notamment « l’interdiction du recours à la force et de la menace de la force, ainsi que le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États ». L’avertissement est sans équivoque : ces opérations constituent « un précédent extrêmement dangereux pour la paix et la sécurité régionale, et mettent en danger la population civile ».

Au-delà de la condamnation, le message central est un engagement ferme et exclusif en faveur des moyens pacifiques. « La situation au Venezuela doit être résolue exclusivement par des moyens pacifiques, par le dialogue, la négociation et le respect de la volonté du peuple vénézuélien », stipule le document. Les signataires rejettent toute ingérence extérieure et réaffirment que seul un « processus politique inclusif, mené par les Vénézuéliens, peut aboutir à une solution démocratique et durable respectueuse de la dignité humaine ».

Cette déclaration réaffirme la déclaration de la CELAC de 2014, qui a établi « le caractère de l’Amérique latine et des Caraïbes comme zone de paix », fondée sur des principes tels que le règlement pacifique des différends et la non-intervention. Elle appelle à « l’unité régionale, par-delà les divergences politiques, face à toute action qui menace la stabilité ».

Elle exhorte également le Secrétaire général de l’ONU et les États membres des mécanismes multilatéraux concernés à user de leurs bons offices pour « contribuer à la désescalade des tensions et à la préservation de la paix régionale ».

Un autre point de préoccupation concerne les ressources naturelles. Les pays signataires expriment leur « inquiétude face à toute tentative de contrôle, d’administration ou d’appropriation extérieure par un gouvernement des ressources naturelles ou stratégiques », considérant cela comme « incompatible avec le droit international et une menace pour la stabilité politique, économique et sociale de la région ».

Cuba et le Nicaragua mobilisés

https://twitter.com/CubaMINREX/status/2007880339549741200

Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a appelé dimanche à une action forte et déterminée, à la hauteur des circonstances actuelles, pour mettre fin à la guerre et aux exactions. Il s’exprimait lors du Sommet extraordinaire de la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes (CELAC) , convoqué en réponse à l’invasion du Venezuela par les forces américaines samedi matin, qui a conduit à l’enlèvement et à l’expulsion illégale du pays du président Nicolás Maduro et de la Première dame Cilia Flores. Le ministre cubain des Affaires étrangères a mis en garde contre les dangers que représentent pour le continent les intentions de Washington de rétablir une politique d’ingérence par la force, qui encourage l’intervention dans les affaires intérieures des nations et ravive le souvenir de l’époque où les États-Unis soutenaient les dictatures militaires. En réponse à ces ambitions, il a réaffirmé que « l’Amérique latine n’est pas un territoire contesté et n’appartient à personne d’autre qu’à la souveraineté de son peuple ».

Rodríguez s’est interrogé sur les intentions du président républicain Donald Trump lorsqu’il a déclaré vouloir gouverner le Venezuela et récupérer ses ressources en hydrocarbures , soulignant les relents colonialistes de ces déclarations. Il a fait remarquer que cela représente « une menace existentielle d’ordre historique, transcendant toutes les clivages politiques et idéologiques », et exige que tous les États membres de la CELAC mettent de côté leurs différends pour défendre collectivement les fondements de l’ indépendance et de la souveraineté de la région face à cette menace. Le ministre cubain des Affaires étrangères a appelé à déployer tous les efforts diplomatiques et politiques nécessaires pour exiger le respect dû à l’intégrité territoriale et à l’indépendance du Venezuela, ainsi que la libération immédiate du dirigeant sud-américain et de son épouse , enlevés lors d’une manœuvre qui constitue une violation flagrante des principes du droit international, de la Charte des Nations Unies et de la coexistence pacifique.

Il a ajouté que la position de la communauté du bloc devrait viser à : « ne pas laisser la force et la barbarie prévaloir sur le droit international » et, le moment venu, « exiger que les responsables de ces agressions rendent des comptes pour les morts causées et le précédent désastreux qu’elles ont créé ». « Cuba rejette la volonté brutale d’imposer la doctrine Monroe par la force militaire et son inscription dans la doctrine militaire américaine actuelle », a-t-il conclu.

Le Nicaragua a exigé dimanche 4 janvier la libération du président vénézuélien Nicolás Maduro et de la Première dame Cilia Flores, ainsi que le respect sans restriction de la souveraineté vénézuélienne , lors d’une réunion virtuelle extraordinaire des ministres des Affaires étrangères de la Communauté des États latino-américains et caribéens (CELAC). Depuis Managua, le ministre des Affaires étrangères, Valdrack Jaentschke, a transmis les salutations fraternelles de ses coprésidents, le commandant Daniel Ortega Saavedra et son épouse Rosario Murillo , et a remercié la Colombie, qui assure la présidence pro tempore du bloc régional, de les avoir invités à aborder la situation actuelle du Venezuela, conséquence de l’agression multiforme menée par l’administration de Donald Trump, qui, aux premières heures du samedi 3 janvier, a bombardé divers points du territoire vénézuélien . « Depuis le Nicaragua, en tant que frères et sœurs de l’Amérique latine et des Caraïbes, nous nous joignons aux revendications du monde entier pour affirmer que nous continuerons à lutter pour le respect du droit international et la souveraineté. Nous appelons la CELAC à exiger le respect de la souveraineté de la République bolivarienne du Venezuela, État membre à part entière de notre organisation », a souligné Jaentschke lors de son discours.

#EnVivo | Cumbre Celac por agresión a Venezuela. La Comunidad de Estados Latinoamericanos y Caribeños, Celac, realiza una Cumbre de emergencia por la agresión de EE.UU. a Venezuela y el secuestro de su presidente. teleSUR transmite en vivo. https://t.co/UY7lojKxMH

— teleSUR TV (@teleSURtv) January 4, 2026

Le ministre nicaraguayen des Affaires étrangères a souligné l’ importance vitale du respect des principes fondamentaux régissant la Charte des Nations Unies , insistant sur l’égalité souveraine des États, le droit inaliénable des peuples à l’autodétermination, l’intégrité territoriale des nations et le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures, éléments considérés comme essentiels à la coexistence pacifique et au développement régional.

De même, le Nicaragua a réaffirmé l’importance stratégique de préserver la région comme zone de paix – conformément à la déclaration de la CELAC de 2014 – , défendant sans relâche le désir de ses peuples de construire un monde plus juste, solidaire et équitable, un pilier fondamental de la vision latino-américaine de l’intégration.

« Nous nous joignons à l’appel de la vice-présidente du Venezuela, la camarade Delcy Rodríguez, pour défendre la vérité, la justice et la vie et pour exiger la libération immédiate du président de la République bolivarienne du Venezuela, le camarade Nicolás Maduro Moro, et de son épouse, la camarade Cilia Flores », a déclaré le chef de la diplomatie nicaraguayenne.

En conclusion, la délégation nicaraguayenne a souligné que la paix, conçue comme un pilier irremplaçable de l’humanité, a été profondément mise à mal à l’échelle mondiale, une situation qui exige une réponse coordonnée . Elle a insisté sur le fait que la famille humaine, la communauté des nations et les peuples du monde appellent de toute urgence au rétablissement de cette valeur suprême, non seulement comme un idéal, mais aussi comme une nécessité impérieuse.

Il a souligné que ce rétablissement de la paix devait être le reflet absolu et non négociable de la dignité inhérente à chaque peuple , le considérant comme essentiel à la construction d’un avenir de respect mutuel et de prospérité partagée sur le continent et au-delà.

Avec le Pape et d’autres figures religieuses, les catholiques prennent position contre l’agression américaine :

Le pape Léon XIV a exigé le respect de la souveraineté du Venezuela après l’attaque américaine.

Dans ses paroles prononcées ce dimanche midi après la prière de l’Angélus depuis la fenêtre de son bureau au Palais apostolique du Vatican, le Saint-Père a déclaré aux milliers de personnes rassemblées sur la place Saint-Pierre : « Je continue de suivre avec une profonde inquiétude l’évolution de la situation au Venezuela. »

« Le bien du peuple vénézuélien bien-aimé doit primer sur toute autre considération et nous inspirer à surmonter la violence et à nous engager sur la voie de la justice et de la paix, garantissant la souveraineté du pays », a déclaré Léon XIV, après la lâche agression perpétrée aux premières heures de samedi dernier, sur ordre du président américain, Donald Trump.

Après l’attentat brutal et l’enlèvement de Maduro et de son épouse, Cilia Flores, le pape a déclaré que dans cette nation d’Amérique latine, l’État de droit inscrit dans la Constitution devait être garanti, ainsi que les libertés civiles de ses citoyens, afin de « construire un avenir serein de collaboration, de stabilité et d’harmonie ».

Le portail d’information officiel du Saint-Siège, Vatican News, a mis en garde le 3 janvier contre la gravité de ces événements, notant que « la capitale de ce pays d’Amérique latine a été frappée par une série d’attaques que le président vénézuélien a qualifiées d’agression américaine ».

Le communiqué précise que le bombardement a touché des installations militaires et des infrastructures stratégiques, telles que la base aérienne Generalissimo Francisco de Miranda à La Carlota, le complexe militaire Fuerte Tiuna, l’Académie navale militaire de La Guaira, la base aérienne et l’aéroport d’Higuerote, ainsi que des zones comme Catia et le quartier du 23 de Enero.

Le président Nicolás Maduro « a accusé Washington de tenter de s’emparer des ressources stratégiques du pays, notamment le pétrole et les minéraux, et de tenter un changement de régime par le biais de ce qu’il a qualifié de guerre coloniale menée avec le soutien d’oligarchies fascistes locales », a ajouté le média.

Dans son analyse, ce média, service du Dicastère pour la Communication du Saint-Siège, fait référence à l’appel lancé par le gouvernement du Venezuela et d’autres nations d’Amérique latine aux Nations Unies et à la communauté internationale pour condamner cette attaque impérialiste.

Frei Betto affirme que l’attaque américaine contre le Venezuela est un crime contre l’humanité.

Dans des déclarations exclusives à Prensa Latina, le frère dominicain a condamné l’acte perpétré la veille et a ajouté qu’il s’agissait d’un crime contre l’humanité, d’une attaque de terrorisme impérialiste.

« Vive le peuple vénézuélien ! » s’est exclamé l’auteur du livre Fidel et la religion, qui a également transmis à cette agence de presse une déclaration dans laquelle il explique que l’agression « constitue une violation très grave de la souveraineté et de l’indépendance des pays d’Amérique latine et des Caraïbes ».

L’intellectuel décrit également certains des cas les plus notoires dans lesquels les États-Unis ont été impliqués, directement ou indirectement, dans des actions ayant conduit à la destitution, à la mort ou à la disparition de dirigeants latino-américains.

Il cite, par exemple, le cas de Jacobo Árbenz, président démocratiquement élu du Guatemala. « Renversé en 1954 par un coup d’État soutenu par la Maison-Blanche, il est mort en exil en 1971 dans des circonstances considérées comme accidentelles – par noyade. »

« La même année, en 1954, les États-Unis ont encouragé le coup d’État qui a instauré une dictature militaire au Paraguay. Dix ans plus tard, ils ont reproduit l’éradication de la démocratie au Brésil (1964), en Argentine (1966 et 1976), en Bolivie (1966 et 1971), en Uruguay et au Chili (1973). »

Il analyse, entre autres, le cas du président chilien Salvador Allende ; celui d’Omar Torrijos, président progressiste du Panama ; et celui du progressiste Maurice Bishop, élu Premier ministre de Grenade en 1979.

Selon lui, « il existe des cas de tentatives d’assassinat de dirigeants politiques dans la région, de déstabilisation de gouvernements, ou de soutien, par les États-Unis, à des régimes qui ont violé les droits de l’homme ».

« Il convient de noter que le dirigeant cubain Fidel Castro, considéré pendant des décennies comme l’ennemi numéro un des États-Unis et qui aurait eu 100 ans en 2026, est décédé paisiblement dans son lit, entouré de sa famille, en novembre 2016. Et Raúl Castro, son frère, reste actif à 94 ans. »

Dans sa déclaration, il exhorte les gens à consulter des sources historiques fiables et à prendre en compte le contexte politique de chaque époque lors de l’analyse de ces événements.

À cette fin, l’auteur de 81 livres publiés au Brésil et à l’étranger recommande les travaux d’historiens tels que Greg Grandin, Stephen Rabe et Piero Gleijeses, « en plus des documents désormais déclassifiés des archives de sécurité nationale des États-Unis ».

Le ministre des affaires étrangères Gil confirme à la CELAC que Maduro reste président : « Le Venezuela est en paix et calme. »

Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Yván Gil, a réaffirmé ce dimanche devant la Communauté des États latino-américains et caribéens (CELAC) que Nicolás Maduro reste le président du pays sud-américain « dans le plein exercice de son mandat », malgré son enlèvement illégal par les États-Unis après l’ attaque militaire du 2 janvier.

« Au Venezuela, il y a un président constitutionnel, Nicolás Maduro Moros , qui, bien qu’il soit actuellement illégalement kidnappé, reste le chef de l’État dans le plein exercice de son mandat », a déclaré Gil lors de son discours au sommet extraordinaire convoqué par le Brésil pour faire face à la crise déclenchée par l’ agression américaine . Le chef de la diplomatie bolivarienne a souligné qu’« aujourd’hui, malgré l’attaque, le Venezuela est en paix et calme, et ses institutions fonctionnent pleinement ». Cette déclaration vise à réfuter tout discours de chaos ou de vide du pouvoir qui pourrait justifier une nouvelle ingérence étrangère , démontrant ainsi la solidité du système institutionnel vénézuélien face à l’adversité. Gil a souligné que le peuple vénézuélien est uni et que toutes les structures de l’État fonctionnent normalement suite à l’activation des mécanismes constitutionnels prévus à cet effet. La vice-présidente exécutive Delcy Rodríguez exerce ses fonctions depuis Caracas après avoir convoqué un Conseil national de défense composé de représentants de tous les pouvoirs de l’État.

Le ministre des Affaires étrangères a clairement indiqué que, si son pays demeure « fermement attaché à la voie diplomatique et au dialogue », le Venezuela n’acceptera « aucune humiliation ni imposition » de la part de Washington. Cette position réaffirme la volonté de négocier exprimée par Maduro deux jours seulement avant l’attentat, tout en rejetant toute capitulation face aux pressions militaires.

Lors de son discours, Gil a exigé que la CELAC réclame immédiatement « le rétablissement du droit international , qui exige le retrait immédiat de toutes les forces militaires des Caraïbes qui menacent la paix dans la région ». « Je tiens à souligner, à la lumière des récentes déclarations du secrétaire d’État américain Marco Rubio , qu’il est important que cette communauté reconnaisse que le Venezuela reste menacé, reste assiégé », a averti le diplomate vénézuélien aux ministres des Affaires étrangères réunis à Brasilia.

L’appel est urgent compte tenu du déploiement militaire américain , qui, depuis août, comprend des destroyers, un sous-marin nucléaire , le porte-avions USS Gerald R. Ford et plus de 4 000 militaires . Le 16 décembre , l’ administration Trump a également annoncé un blocus naval , achevant ainsi l’encerclement avant toute agression armée.

Cette initiative reflète la préoccupation du président Luiz Inácio Lula da Silva , qui a décrit les bombardements comme un « affront très grave à la souveraineté vénézuélienne » et a averti qu’attaquer des pays constitue une violation flagrante du droit international qui conduit à un monde où « la loi du plus fort » prévaut sur le multilatéralisme . Le Mexique avait auparavant condamné ces actions comme une violation de l’article 2 de la Charte des Nations Unies , soulignant que l’Amérique latine et les Caraïbes constituent une zone de paix où le règlement pacifique des différends devrait prévaloir .

Le ministère russe des Affaires étrangères a confirmé la présence de Maduro et Cilia Flores aux États-Unis, exigeant leur libération immédiate et les qualifiant de « président légitimement élu » et de son épouse. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a exprimé sa « ferme solidarité » avec le Venezuela lors d’un entretien téléphonique avec la vice-présidente Delcy Rodríguez.

Les forces armées vénézuéliennes au coté du peuple venezuelien appelle à ne pas céder à la peur et à la guerre psychologique

« Conformément à la décision de la Chambre constitutionnelle de la Cour suprême de justice en date du 3 janvier 2026, par laquelle la citoyenne Delcy Eloína Rodríguez Gómez , vice-présidente exécutive de la République, est désignée pour assumer à titre intérimaire tous les pouvoirs, devoirs et facultés du président », indique le communiqué des Forces armées nationales bolivariennes du Venezuela. e document, qui commence par rejeter ce qu’il appelle « l’enlèvement lâche » du président constitutionnel Nicolás Maduro Moros et de la première dame, Cilia Flores de Maduro, « après avoir assassiné de sang-froid une grande partie de son équipe de sécurité, des soldats et des citoyens innocents », a été lu à la télévision nationale par le vice-président sectoriel de la Défense et de la Souveraineté, G/J Vladimir Padrino López.

https://twitter.com/teleSURtv/status/2007843874971197862

La déclaration précise que la décision du système judiciaire vénézuélien , fondée sur la Constitution vénézuélienne et les lois organiques relatives aux états d’exception et à la sécurité nationale , bénéficie du soutien unanime des Forces armées nationales bolivariennes (FANB).

En lien direct avec ce qui précède, la FANB a exprimé son plein soutien à un décret déclarant l’état d’urgence extérieure sur l’ensemble du territoire national. Par ailleurs, la déclaration précise que l’institution garantira la gouvernance et mobilisera tous ses moyens pour la défense militaire, le maintien de l’ordre intérieur et la préservation de la paix.

Dans cette optique, avant de lire le document, Padrino López a appelé le peuple vénézuélien à « reprendre ses activités de travail et d’éducation dans les prochains jours » et a déclaré que « la nation doit se remettre sur la voie de ses principes constitutionnels ».

Dans le même ordre d’idées, il a noté que lundi prochain, le 5 janvier, les forces armées vénézuéliennes assisteront à l’acte constitutionnel d’ installation de l’Assemblée nationale pour la prochaine législature.

Pour atteindre ces objectifs, le haut commandement militaire a annoncé l’activation de l’état de « pleine capacité opérationnelle » sur l’ensemble du territoire national. Cette mesure vise à intégrer les composantes de la puissance nationale afin, selon le texte, de « faire face à l’agression impériale » et de former un « bloc de combat unique » pour garantir l’indépendance et la souveraineté.

La déclaration se conclut par des slogans caractéristiques du gouvernement vénézuélien, tels que « Indépendance et patrie socialiste ! » et « Le soleil du Venezuela se lève sur l’Essequibo ! ».

JBC pour www.initiative-communiste.fr

d’après informations d’agences

Tags: caracasguerre au venezuelainternationalNicolas MADUROVenezuela
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