
Dans la nuit du 3 janvier 2026, les États-Unis ont lancé une attaque militaire de grande envergure contre le Venezuela, marquant une escalade sans précédent des tensions entre Washington et Caracas. Selon l’administration américaine, une opération aérienne coordonnée a visé plusieurs sites militaires et infrastructures clés dans la capitale Caracas et les États voisins (Miranda, Aragua, La Guaira), provoquant au moins sept explosions, de la panique dans la population civile et des coupures d’électricité dans certaines zones de la ville
A lire :
- COUP DE FORCE AMÉRICAIN CONTRE LE VENEZUELA SOUVERAIN : URGENCE ABSOLUE POUR UNE RIPOSTE UNIE DES MILITANTS DE LA PAIX, DE LA SOLIDARITÉ INTERNATIONALE ET DE LA SOUVERAINETÉ DES PEUPLES – communiqué du PRCF
- Vidéo : Soutien et mobilisation pour le Venezuela Bolivarien, l’appel de Fadi Kassem, le PRCF en action à Paris !
Initiative Communiste fait le point sur la situation, qui peut être suivie en directe sur la chaine de télévision publique vénézuélienne Telesur :
Trump a affirmé que les États-Unis allaient « diriger le pays » jusqu’à ce qu’une transition sûre soit établie.
Peu après ces bombardements violents et illégaux, le président Donald Trump a annoncé que les forces américaines avaient kidnappé le président vénézuélien Nicolás Maduro et sa femme, Cilia Flores, puis les avaient enlevés hors du territoire vénézuélien pour être traduits dans un ignoble procès politique devant la justice américaine, invoquant mollement des accusations de narcoterrorisme, mais surtout revendiquant les buts de guerres réels et désormais officiels des USA :
- Trump a affirmé que les États-Unis allaient « diriger le pays » et désigner directement les personnes aux ordres de Washington. Toutefois les institutions à Caracas étaient fermement dans les mains du gouvernement légitime, dirigé par interim par Delcy Rodriguez. Dans la rue, c’est la mobilisation populaire chaviste qui s’exprime
- Trump a revendiqué faire cette guerre pour donner le pétrole du Venezuela au compagnies pétrolières américaines, afin de faire « beaucoup d’argent » sur les vastes réserves de pétrole vénézuélien, l’un des plus importants gisements mondiaux.
- Trump a également menacé directement des pays de la région tels que le Mexique, la Colombie ou Cuba si — selon lui — ils s’opposaient à la politique américaine, et avec eux a menacé l’ensemble du continent américain mais aussi au-delà.
L’Assemblée générale de l’ONU s’est dite « profondément alarmée » par l’attaque et a dénoncé une possible violation de la Charte des Nations unies, qui prohibe l’usage de la force sans autorisation du Conseil de sécurité. De nombreux États ont appelé à une réunion urgente pour examiner la situation.
- La Chine a fermement condamné l’opération, qualifiant l’utilisation de la force par Washington de violation flagrante du droit international et de la souveraineté.
- La Russie a dénoncé une « agression armée », appelant à une désescalade immédiate et à la défense du droit des nations à déterminer leur propre destin sans ingérence extérieure
- Mexique : le gouvernement a appelé au respect de la souveraineté et à la cessation des hostilités, tout en proposant un rôle de médiateur.
- Colombie : le président Gustavo Petro a condamné l’attaque comme une violation de la paix régionale et demandé une réunion d’urgence de l’ONU.
- Brésil : le président Lula da Silva a déclaré que les frappes avaient franchi une « ligne inacceptable » et montré la nécessité d’une réponse internationale
- Chili, Honduras, Nicaragua : plusieurs gouvernements ont dénoncé l’opération comme une ingérence contraire au droit international et ont exprimé leur solidarité avec le peuple vénézuélien
Les réactions globales concordantes des pays de la région condamnent l’usage illégal de la force, et tranchent avec la complicité affiché par l’Union européenne, avec la France de Macron, l’Allemagne de Merz et le Royaume-Uni de Starmer, affichant au côté d’Israël leur soutien inconditionnel à Washington.
Résistance populaire chaviste, et action déterminée du gouvernement vénézuélien à Caracas et dans les différents États du Venezuela
Annoncé comme mort par les médias et autorités US, Diosdado Cabello – ministre de l’Intérieur, est apparu rapidement très combatif pour appeler à la mobilisation populaire. Il a qualifié l’opération américaine d’« attaque criminelle et terroriste », dénonçant une violation flagrante de la souveraineté nationale et appelant à la résistance. Il a affirmé, lors d’un discours télévisé, que le pays finirait par vaincre cette agression tout en lançant un appel à la mobilisation patriotique.
La vice-présidente Delcy Rodríguez a exigé des États-Unis une « preuve de vie immédiate » de Maduro et de sa femme, déclarant que leurs lieux de détention restaient inconnus pour le gouvernement vénézuélien. Elle a rejeté l’idée que Washington puisse légitimement diriger le Venezuela et a affirmé que Caracas ne serait jamais une colonie étrangère.
Le ministre de la Défense, Vladimir Padrino López, a condamné l’intervention comme une agression militaire illégale, dénonçant une attaque contre la nation vénézuélienne qui « n’apporte que mort, douleur et destruction ». Il a appelé les forces armées et le peuple à rester unis face à ce qu’il appelle un acte de guerre.
Répondant avec courage à l’appel à manifester, le peuple vénézuélien est massivement descendu dans les rues à Caracas
Dans le même temps, les forces de sécurité, la police, la garde nationale et l’armée se sont déployées pour assurer la sécurité du Venezuela. Les gouverneurs des différents États du Venezuela affirmaient publiquement et dans la rue leur soutien au gouvernement légitime et démocratiquement élu de Nicolas Maduro :
L’appel à la solidarité internationaliste et à l’action des communistes en France avec le PRCF
L’appel à la mobilisation de Fadi Kassem, le PRCF en action à Paris :
En France, condamnation des syndicats et de la gauche
La France Insoumise :
La Chine et la Russie soutiennent le Venezuela bolivarien, l’ONU condamne la guerre américaine
Le monde entier soutien le Venezuela Bolivarien et exige la libération et le retour de Nicolas maduro
le parti communiste du Venezuela :
Cuba :
Colombie : président Gustavo Petro
Mexique : Claudia Sheinbaum présidente
Nicaragua : Daniel Orgea et Rsario Murillo
Honduras : présidente Xiomara Castro de Zelaya
Brésil : Lula président
Bolivie : Evo Morales
Equateur : Rafael Correa
Iran :
Aux Etats-Unis, mobilisation contre la guerre
A l’inverse des manifestations du peuple américain contre la guerre lancée par Trump, l’Union Européenne a elle soutenu le viol de la charte des nations unies et cette nouvelle guerre impérialiste indigne
En Asie :
Corée du Sud : PDP
Japon :
Inde :
En Afrique
Les mobilisations dans les capitales européennes
A Londres:
A Berlin :
A Lisbonne
En Irlande
A Bruxelles:
JBC pour www.initiative-communiste.fr

![#Venezuela : le peuple dans la rue pour soutenir Maduro et la révolution bolivarienne [vidéo – direct #FreeMaduro #Venezuelalibre ]](https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2026/01/20250104-caracas-manifestations-chavistes-maduro-telesur-7-350x250.jpeg)



