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Accueil articles 2-lutte des classes et renaissance communiste

Division, groupuscule et affaiblissement politique anti-léniniste

4 janvier 2026
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Signe d’un projet préparé de longue date, il n’aura pas fallu longtemps à la poignée de frondeurs et fractionnistes devenus scissionnistes, qui ont tenté de plonger le PRCF dans une crise cet automne, pour tenir une réunion de « congrès » d’un énième groupuscule, au sigle un peu usé et fleurant bon la modernité du gauchisme des années 1970 (OCF) leur permettant de satisfaire la première de leurs revendications: prendre la direction.

33 personnes réunies à l’AGECA pour le « congrès » d’un nouveau groupuscule, l’OCF.


D’après les photos parues sur le compte X et le site internet de la JRCF – des moyens appartenant pleinement au PRCF détournés illégalement de leurs usages légitimes par des personnes n’ayant reçu aucun mandat pour procéder – c’est ainsi une « foule » de 34 membres fondateurs qui s’est réunie dans une salle de l’AGECA à Paris ce 3 janvier 2025. Confirmant par cet acte qu’il s’agit bien ici d’une petite minorité d’ex militants du PRCF et de la JRCF. Baptiste Poisson, ex-responsable de la JRCF, Jérémy Coignard et Gilliatt de Staërck, qui avaient revendiqué dès l’été 2025, et en réalité depuis bien plus longtemps d’après les témoignages apportés à la base du PRCF et de la JRCF, de prendre la direction du PRCF en prétendant écarter Fadi Kassem, Georges Gastaud – entre autres – dévoilent ainsi l’ambition dans laquelle ils entendent s’inscrire.

Là où le sage montre la Lune, l’imbécile regarde le doigt. En regardant cette photo, il ne faudrait pas se leurrer sur la réalité politique qui se révèle une fois de plus, malheureusement, derrière cette péripétie, en réalité invisible de la classe ouvrière et de la France des travailleurs. Celle-ci, si elle est comprise – y compris par ceux qui, sincères mais aujourd’hui bernés par des rumeurs, des mensonges et des manipulations sordides ainsi que le camouflage derrière une apparence d’usage de la ligne du PRCF utilisée pour cette entreprise groupusculaire, et qui sauront demain tirer leçon de l’expérience – permet de renforcer la dynamique de renaissance et reconstruction communiste, solidement à l’œuvre avec le PRCF. Car pas plus que l’on ne saurait mettre sur le même plan ambitions personnelles et construction collective, il ne faudrait confondre impasse de la division, tentation groupusculaire dans un affaiblissement mutant d’une part, et solide dynamique majoritaire d’une organisation franchement communiste d’autre part. Une organisation fermement appuyée sur l’ensemble des racines léninistes du mouvement communiste en France, prolongé et actualisé dans les réflexions, analyses et lutte de notre temps, faisant la preuve de sa solidité politique en tenant bon le rapport de force de classe, à l’externe comme à l’interne. Et c’est déjà une leçon politique que de comprendre que cette fronde, cette fraction préparant cette scission très minoritaire, nous renvoie à la solidité du principe communiste affirmé – contre la mutation du PCF déjà – du centralisme démocratique.

Le mouvement ouvrier, porteur des espoirs d’émancipation des travailleurs, a trop souvent été sa proie la plus dangereuse : lui-même. Le fractionnisme, les scissions et les divisions intestines ont constitué, historiquement et jusqu’à aujourd’hui, un poison affaiblissant sa capacité à s’opposer efficacement au Capital. L’histoire du communisme, et particulièrement l’expérience bolchevique, offre cependant une réponse puissante à ce fléau : l’organisation disciplinée autour du centralisme démocratique, pierre angulaire du léninisme et de la IIIe Internationale.

Le poison des scissions : paralysie et défaite, la tentation opportuniste et groupusculaire

 Cette fragmentation disperse les forces, crée la confusion parmi les masses, et offre une cible facile à la répression bourgeoise et à la propagande réactionnaire. Cette fragmentation est d’ailleurs promue structurellement par la Réaction, qui dans sa propagande idéologique notamment, active les ressorts de l’individualisme et du démocratisme, ou encore d’un activisme déniant l’analyse concrète de la situation concrète, pour lutter activement contre la formation unifiée et combative du parti communiste. Et de ce point de vue, l’histoire du communisme en France fournit son lot édifiant de leçons.

L’exemple français après le Congrès de Tours (1920) est éloquent. Si la majorité rallia la IIIe Internationale, créant la Section française de l’Internationale communiste (SFIC, futur PCF), les divisions ne disparurent pas pour autant. Deux crises majeures illustrent la persistance du danger fractionnel :

Le fonctionnement laborieux du site internet de l’OCF, détournement complet et illégal du site internet de la JRCF

L’Affaire Barbé-Célor (début des années 1930) : Au sein de la direction du jeune Parti communiste français et particulièrement de sa Jeunesse communiste, un groupe autour de Pierre Celor et Henri Barbé développa une ligne ultra-gauchiste et sectaire, critiquant violemment la direction du parti (Maurice Thorez) pour son « opportunisme ». Ce groupe, organisé de manière fractionnelle, fut accusé de créer une direction parallèle au sein de la JC et de miner l’autorité du Comité central. L’Internationale communiste intervint fermement, exigeant leur autocritique et leur mise à l’écart pour rétablir l’unité. Comme le soulignait Lénine, « Sans une organisation centralisée qui fasse régner la discipline dans le parti, aucune action un tant soit peu sérieuse n’est possible. » (Extrait de Que Faire ?, 1902). L’épisode Barbé-Célor montrait que même après l’adhésion aux principes de l’IC, la tentation du fractionnisme et de la direction parallèle persistait, nécessitant une vigilance constante.
Toute ressemblance avec la situation actuelle, impliquant plusieurs cadres de l’organisation de jeunesse du PRCF montant une fraction pour tenter de s’emparer de la direction du PRCF est évidemment fortuite…

La révolte de Saint-Denis et l’exclusion de Doriot (1934) :  Jacques Doriot adhère très jeune au Parti communiste français (PCF), peu après sa création. Il s’impose comme dirigeant de la JC en 1921 à la faveur de vacances dans la direction de la JC, plusieurs dirigeants étant incarcérés. Fort de la légitimité confiée par cette délégation lui permettant d’accéder au Komintern, de 1923 à 1924, proche de Barbé, il est le secrétaire général de la Jeunesse communiste (JC). C’est une période où la JC, sous sa direction, connaît un fort activisme centré sur l’agitation anticolonialiste. Fin 1925 déjà, à la faveur de troubles au sein du PCF, il essaye de s’imposer dans la direction du parti, sans succès, et lorgne déjà sur les plus hautes fonctions. Cette position à la tête de la JC lui confère une grande influence et une forte popularité au sein du parti et de la classe ouvrière, notamment dans la banlieue parisienne (il devient maire de Saint-Denis en 1931, après avoir dénoncé le groupe Barbé Célor). À partir du début des années 1930, Doriot entre en conflit croissant à la fois avec la direction du PCF qu’il entend écarter, notamment Maurice Thorez, et avec la ligne établie par l’Internationale communiste. Jacques Doriot, maire de Saint-Denis, entend défendre son bastion en poussant à une alliance avec la SFIO et autres, sous le prétexte de la montée du fascisme. Il entend, sous couvert de renforcer l’organisation, mettre sous son contrôle l’ensemble des secteurs de la région parisienne et se heurte à Thorez. Le 12 février 1934, il sème la division dans le PCF en adressant une lettre ouverte prétendument au Komintern, en réalité à l’ensemble de l’organisation, pour contester la direction du PCF. Il s’opposa ensuite frontalement à la ligne du parti (et de l’IC) concernant la stratégie frontiste après le 6 février 1934. Refusant la priorité donnée à l’alliance avec la SFIO (socialistes) contre le fascisme, Doriot prôna un front plus large incluant des éléments radicaux de droite et développa une base autonome et critique à Saint-Denis, créant de facto une tendance organisée contre la direction centrale. Face à ce défi majeur à l’unité et à la discipline, le PCF, soutenu par Moscou, exclut Doriot en juin 1934. Cette crise déchira la région parisienne et affaiblit temporairement le parti, démontrant le coût élevé des déviations non contrôlées et l’impérieuse nécessité d’une direction unie, et la très grande dangerosité des ambitieux. Là aussi, il doit y avoir réflexion sur les racines de cette dérive dont on sait où elle a conduit : ambition, utilisation de la jeunesse contre le parti, utilisation d’un fief de la région parisienne pour attaquer les dirigeants du parti, utilisation de places dans les délégations internationales du parti pour se placer en jouant la confrontation et la contestation des directions en place, le tout en étant pourtant déjà un dirigeant. Car tout ces ferments pourris se trouvent déjà dans le petit clan à la tête de la fronde ayant conduit à la scission de l’OCF.

La réponse bolchevique, franchement communiste : l’unité dans l’action par le centralisme démocratique du parti

C’est là le cœur de la proposition politique communiste, de son organisation, et de l’action révolutionnaire léniniste… et franchement communiste comme l’illustrent les statuts du PRCF en France par exemple. Des statuts établissant le fonctionnement selon le centralisme démocratique à leur article 1. Un article statutaire, qui, à la première mise en minorité de ces Jérémy Coignard, Baptiste Poisson et Gilliatt de Staërck, appuyés par une poignée de personnes, les aura vu prendre le parti d’activer… une scission.

Face à ce problème récurrent des fractions et des scissions, les bolcheviks russes, sous la direction de Lénine, forgèrent une arme organisationnelle décisive : le centralisme démocratique. Ce principe, devenu le fondement de tout parti se réclamant du léninisme, repose sur une dialectique essentielle :

La démocratie la plus large : libre discussion et débat d’idées avant la prise de décision. Tous les membres ont le droit d’exprimer leurs opinions, de proposer des lignes, de critiquer les dirigeants. « La liberté de discussion, l’unité d’action« , résumait Lénine. Cette phase démocratique, et tenue dans un cadre collectif et organisé par les structures du parti et en stricte application des mandants, permet d’élaborer collectivement la meilleure ligne politique et d’assurer l’adhésion des militants. Observons que face à la crise interne au sein de la direction du PRCF, c’est bien ce choix qui a été suivi par la majorité de la direction, autour de Fadi Kassem et de la large majorité du comité central du PRCF. Pourtant confirmé par le Comité central d’octobre 2025, sur proposition de Fadi Kassem, l’ensemble des membres du secrétariat national du PRCF refusant le fractionnisme, a remis son mandat en jeu devant le comité central du PRCF, son organe décisionnel démocratique et statutaire. Après plusieurs semaines de débat interne, qui ont permis à chacun de s’exprimer, chaque membre du comité central, lors d’un comité central extraordinaire, a pu prendre la parole pour expliquer son vote. Un vote acquis par une majorité extrêmement large et absolument indiscutable. Observons que les frondeurs fractionnistes, tout à la priorité exclusive accordée à leur dynamique de pouvoir et de scission, ont refusé la libre discussion organisée dans le cadre statutaire, préférant la diffusion de rumeurs nauséabondes, suivant ainsi des campagnes fractionnistes horizontales contournant les mandats, détournant les structures qu’ils ont utilisées de façon discrétionnaire comme potentats. Observons aussi le refus de la libre discussion et du débat d’idées reposant sur la franchise et la transparence. Car tout en semant la crise dans la direction du PRCF, en s’opposant à Fadi Kassem et attaquant la majorité des membres du SN, les de Staërck et Coignard prétendaient en septembre interdire l’information du Comité central des difficultés qu’ils semaient dans le collectif de direction. Ils étaient mis en échec par des dirigeants du PRCF assumant le libre et franc débat devant le Comité central. Les mêmes faisaient campagne dans le même temps à la base pour attaquer des textes d’orientation politique qu’ils avaient pourtant votés à l’unanimité, sans discussion mais aussi sans contribution. Ils se prévalaient ainsi, avec une duplicité tournant dans la pratique le dos au centralisme démocratique, à la fois de leurs mandats exécutifs pour se légitimer auprès des militants et utiliser les structures sous leur mandat pour construire un rapport de force – ce qui est l’exact opposé du débat d’idées où un militant vaut une voix ni plus ni moins – tout en contestant par ailleurs cet exécutif. De fait, il est intéressant de constater que c’est bien en se prémunissant et en combattant ce type de comportement et ce type d'(ir)responsables que le PCF a réussi à se construire comme un parti de classe décisif pour la classe ouvrière en France, devenant ainsi un parti de masse. Et non en y cédant. À l’inverse, c’est bien dans les luttes internes, effaçant le débat d’idées franc, transparent et loyal pour mettre en avant les discussions nombrilistes d’organisation, la promotion par principe de « la jeunesse », ainsi que la primauté d’une pratique entièrement tournée vers l’opportunisme de l’ancrage « du terrain » que s’est imposée la destructrice mutation dans le PCF.

Le centralisme le plus strict : une fois la décision prise démocratiquement (généralement par un Congrès ou le Comité central élu), l’unité d’action devient absolue. Tous les membres et toutes les instances du parti doivent appliquer la décision sans réserve, quelle que soit leur opinion initiale. La discipline est de fer. « L’unité d’action du prolétariat est impossible sans unité de volonté… sans subordination de la minorité à la majorité. » (Lénine, Un pas en avant, deux pas en arrière, 1904). Ce centralisme garantit l’efficacité, la cohérence et la capacité à agir comme un seul. C’est bien ce principe de fer de l’action, de l’unité d’action, qui a été complètement rejeté par le clan fractionniste. Un principe défendu à l’inverse par le PRCF, faisant la preuve d’une solide détermination franchement communiste, y compris en termes de construction solide de l’organisation, de la très large majorité de ses militants.

Laissons le mot de conclusion à Lénine :
« Des attaques contre la « dictature des chefs », il y en a toujours eu dans notre parti : les premières dont je me souvienne remontent à 1895, à l’époque où notre parti n’existait pas encore formellement, mais où le groupe central de Pétersbourg commençait à se constituer et devait prendre sur lui la direction des groupements de
quartier. Au IXe Congrès de notre parti (avril 1920), il y avait une petite opposition qui s’élevait aussi contre la « dictature des chefs », l' »oligarchie », etc. Il n’y a donc rien d’étonnant, rien de nouveau, rien de terrible dans cette « maladie infantile » qu’est le « communisme de gauche »

JBC pour www.initiative-communiste.fr

Gauchisme Maladie infantile du communismeTélécharger
Tags: centralisme démocratiqueJRCFOCFparti communistePRCF
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