Alors qu’une grêle de mauvais coups orchestrés par le système de l’Union européenne (UE) arrimée à l’OTAN déchire les acquis sociaux, le produire en France industriel et agricole à la suite de la signature du scélérat traité UE-Mercosur et de tous les autres « accords de libre-échange », les services publics, la démocratie, l’indépendance de la France, et, par-dessus tout, les bases de la paix mondiale gravement menacée après l’agression du Venezuela bolivarien par l’impérialisme états-unien, le rôle des militants progressistes et des syndicalistes n’est pas de ménager l’UE et ses dangereux serviteurs, les Ursula von der Leyen, Macron, Starmer, Merz et autre Meloni, mais de les dénoncer à temps. Sans cela, impossible de résister efficacement et de faire germer en France une Alternative de rupture progressiste et, en Europe, un large mouvement citoyen remettant le progrès social à l’ordre du jour. En effet, l’UE-OTAN, c’est, tout récemment encore :
- La mise en scène d’une menace illusoire de la Fédération de Russie contre l’Europe, dans le but de détourner l’attention des peuples européens des vrais problèmes qui se posent sur les plans économique, social et démocratique.
- Une série d’attaques terribles contre les travailleurs : réduction drastique des découverts bancaires au-delà de 200 euros qui permettent à tant de citoyens de survivre, mutuelles traitées comme des assurances privées avec un lourd impact sur les cotisations et sur les remboursements médicaux, budget français étroitement contraint par la BCE en charge de l’euro, cette monnaie surévaluée en France car fondée sur le « Franc fort » qui avait « arrimé » le Franc au Mark ; conséquences : la France vend ses produits à l’étranger entre 15 % et 30 % plus cher selon les périodes par rapport aux autres pays.
- énormes dépenses militaires accroissant l’asphyxie des services publics ; blocage des salaires et pensions pendant que les dividendes des gros actionnaires explosent, etc.
- mise à mort de l’agriculture française à la suite de la signature du ruineux traité de libre-échange UE/Mercosur, dictée par la grande industrie allemande ;
- course à la guerre continentale, inévitablement nucléaire et exterminatrice si elle éclate, entre l’UE et la Russie, Macron faisant de la France la cible privilégiée des missiles hypersoniques russes si un conflit éclate puisqu’il veut faire de la force de frappe atomique française le « parapluie » de toute l’Europe, rompant ainsi avec le traité de non-prolifération !
- des attaques graves contre la démocratie : les Partis communistes sont interdits de Kiev à Prague et de Vilnius à Varsovie, la secrétaire de la CGT est inculpée, des syndicalistes licenciés pour avoir défendu les droits des salariés, des colloques interdits, des esprits libres sanctionnés par le système de l’Union européenne en toute illégalité, pendant que l’UE fricote avec l’extrême droite pronazie ou néo-mussoliniste de l’Italie à l’Ukraine. Du reste le Rassemblement « national » a toujours refusé de sortir de l’UE et de l’OTAN car derrière son verbiage « patriotique » et, en réalité, xénophobe, il est un parti central du système oligarchique européen !
- mise à mort de la nation française puisque la marche à « l’État fédéral européen » dont Macron aimerait devenir le prochain président exclut le principe même d’une République française, indivisible (Macron ne vient-il pas d’annoncer dans ses anti-« vœux » du 31 décembre vouloir faire évoluer le statut de l’outre-mer et de la Corse ?!), souveraine, sociale, laïque et démocratique. Il n’est que de voir comment l’anglo-américain est en train de devenir la seule langue officieuse de toute l’UE avant d’être imposée comme la seule langue officielle.
Face à ces offensives, pour que se déploie un vaste mouvement visant à briser les chaînes de l’UE-OTAN, le PRCF, le PARDEM, le RPS-FIERS et la Dynamique populaire constituante s’engagent à agir ensemble et avec vous. C’est vital pour l’avenir de la France et en premier lieu pour sa jeunesse !






