Signez l’appel des 1000 « Pour que reviennent les jours heureux ! »

Plateau Glières

Appel lancé par :

  •    les Clubs « Penser la France » (CPF)
  •    le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP) et
  •    le Pôle de renaissance communiste en France (PRCF)
Pour riposter à l’entreprise de liquidation des conquêtes sociales et de la France républicaine, en prenant appui sur les résistances sociales, civiques et patriotiques, pour une République sociale, souveraine et fraternelle, ensemble défendons et actualisons le programme du Conseil national de la Résistance !

Par la faute des gouvernements successifs qui, depuis plusieurs décennies, ont engagé la France dans la funeste « construction » européenne, notre pays vit une situation potentiellement mortelle à moyen, voire à court terme :

  • attaques incessantes contre la protection sociale (retraites, assurance-maladie, etc.), les salaires et les revenus du travail, asphyxie des services publics (école, hôpital, Poste, Équipement, SNCF, EDF, etc.), liquidation rampante du droit du travail et précarisation généralisée des travailleurs, destruction du « produire en France » au nom de la « concurrence libre et non faussée ouverte sur le monde » prescrite par les traités européens EN ALLEGEANCE AU LIBRE-ECHANGE malgré l’opposition croissante du peuple français (cf. la manière dont le Non français à la constitution européenne en 2005 a été contourné par l’, le « centre » et le ) ;
  • liquidation accélérée de l’indépendance nationale (politique, monétaire, budgétaire…), cette base inaliénable de la souveraineté du peuple, au nom de l’« Europe fédérale » et de l’« Union transatlantique » ; subordination croissante de la diplomatie et de l’armée françaises à la stratégie mondiale belliqueuse de Washington, notamment au Proche-Orient, et aux diktats financiers et institutionnels de Berlin ;
  • démantèlement de la République une, laïque, sociale et indivisible issue de la Révolution française et de la Libération par la mise en place insidieuse d’une « Europe des régions » et des « métropoles » qui porte en germes l’éclatement du territoire national, l’inégalité des citoyens devant la loi et la montée des revendications sécessionnistes ;
  • destruction des repères patriotiques et républicains les plus élémentaires, de la conscience historique du peuple français, et même de la langue française (« langue de la République » selon la Constitution), assiégée par le tout-anglais impérial. Parallèlement, poussée symétrique de la xénophobie d’État et de l’auto-phobie nationale que porte une large partie de nos prétendues « élites » fascinée par l’Oncle Sam.

Une politique décidée par les classes possédantes

Cette décomposition de la République n’est pas une fatalité résultant de « la » mondialisation des échanges. Elle résulte d’une POLITIQUE voulue par l’oligarchie financière « française » inféodée à l’oligarchie euro-atlantique. Non seulement les maîtres du CAC 40 s’affirment prêts, pour « sauver l’euro », à déléguer à Berlin le pilotage de l’Union européenne, mais le MEDEF revendique ouvertement, dans un Manifeste intitulé Besoin d’airE, de nouveaux « transferts de souveraineté » vers Bruxelles. Il préconise ainsi « une langue pour l’Europe » (l’anglais), la « reconfiguration des territoires » et, cerise sur ce gâteau antinational, « une nouvelle patrie : les États-Unis d’Europe ». Bref, applaudis par le Parti Maastrichtien Unique (le PMU-bis) composé de l’UMP, du PS, du « Centre », d’Europe-Écologie-Les-Verts et de leurs satellites, l’oligarchie capitaliste a mis le cap sur la mort de la France. Son seul objectif : permettre aux grands privilégiés de pressurer sans limite les citoyens, ouvriers et employés, paysans et artisans, enseignants, chercheurs et étudiants, petits entrepreneurs et professions libérales, retraités et travailleurs privés d’emploi. Déjà nos concitoyens subissent par millions la misère, le chômage, les conditions de travail et de logement insupportables, la confiscation de l’avenir pour les jeunes, le manque total d’idéal et de perspectives pour notre pays et pour l’humanité…

Face à cette politique mortifère, les partis représentés à l’Assemblée ne portent aucune véritable alternative. Le PS et l’UMP ainsi que leurs satellites mènent la même politique de et nationale. Le n’a d’autre fonction que de dévoyer la colère sociale dans l’impasse explosive du racisme et du « choc des civilisations » (sic). Les responsables du Front de gauche continuent de prétendre que « l’Europe est à nous  » (!) et que « l’euro est notre monnaie  » (! !), alors que de nombreux militants de ce Front de gauche, qui aspirent à unir le drapeau tricolore au drapeau des luttes sociales, rejettent déjà l’Union européenne et l’euro.

Sortir de l’Otan, de l’Union européenne et de l’euro

Pour sauver notre pays, pour le tourner à nouveau vers l’indépendance nationale, le progrès social et la coopération internationale, une solution existe pourtant. C’est celle qui consiste à sortir la France du piège mortel de l’euro, de l’UE et de l’OTAN pour faire vivre les principes du dans les conditions de notre temps : indépendance nationale, lutte contre le racisme et la xénophobie, coopération fraternelle entre tous les peuples, nationalisation du crédit et des grandes industries monopolisées par l’oligarchie, « rôle central » du monde du travail dans la vie de la nation, relance de la protection sociale et des services publics, plein-emploi, démocratie participative… Déjà, l’Amérique latine s’affranchit de la tutelle de Washington. Sous le nom d’Alternative Bolivarienne pour les peuples de notre Amérique – Traité de commerce des peuples (ALBA – TCP), plusieurs États de la région coopèrent à égalité et étendent la protection sociale. Notre pays n’a nullement à choisir entre le « repli national » et la dissolution dans la mondialisation du capital financier.

Associant le républicain à un véritable internationalisme, la France peut et doit s’émanciper de cette prison des peuples qu’est l’UE pour échanger avec tous les continents tout en rassemblant, sur le territoire français lui-même, les citoyens et les résidents de toutes origines et de toutes sensibilités. Sur de telles bases républicaines, on pourra réindustrialiser la France, donner du travail à tous, ouvrir la voie à un développement écologique délivré du tout-profit, stopper les guerres menées en notre nom au Proche-Orient et au Sud de la Méditerranée, réconcilier la nation française avec sa devise révolutionnaire : « liberté, égalité, fraternité » !

S’unir comme il y a 70 ans avec le Conseil national de la Résistance

Pour cela, les forces franchement progressistes, patriotiques et internationalistes doivent s’unir. Face à une oligarchie « française » qui fait à nouveau le « choix de la défaite » et qui collabore sans vergogne à la mise en place de l’Empire euro-atlantique, il faut que s’unissent les républicains fidèles à Valmy et à Jean Moulin, les syndicalistes respectueux de leurs revendications, les socialistes dignes de l’héritage patriotique et internationaliste de Jaurès, les communistes qui continuent le combat de la Commune et des Francs-Tireurs et Partisans (FTPF et FTP-MOI), les gaullistes fidèles à l’esprit du 18 Juin 1940, les chrétiens laïques, héritiers d’Estiennes d’Orves, les amis de la paix qui refusent que le nom français serve à couvrir des guerres pour la domination, sans oublier les résidents étrangers qui ont au cœur la Révolution française et le combat de Manouchian.

Unies dans leur diversité, ces forces doivent débattre publiquement car l’émancipation de notre peuple ne peut être que son œuvre propre. C’est pourquoi nous invitons les citoyens tout à la fois à se rassembler sur ce qui les unit, à débattre sereinement de ce qui fait discussion et à engager l’action sur les plans social, civique et politique.

C’est à ces conditions que, porté par le rassemblement populaire, émergera le jour venu un nouveau Conseil national de la Résistance digne de son illustre devancier. Seule cette alliance pluraliste pourra faire vivre la France Indépendante et la République Sociale pour que reviennent des « Jours heureux  ».

Par l’action unie et le débat des citoyens, construisons les bases d’un nouveau Conseil national de la Résistance préparant la renaissance républicaine de notre pays !

Multiplions les initiatives à l’occasion du 70e anniversaire du Conseil national de la Résistance !

Réveillons la mémoire collective anesthésiée par la propagande des grands médias inféodés aux groupes financiers qui les ont accaparés ! 

Pour signer cet appel en ligne, aller sur le site  nouveau-cnr

http://nouveau-cnr.over-blog.com/ensemble-dÉfendons-et-actualisons-le-programme-du-conseil-national-de-la-rÉsistance

Vous pouvez également utiliser le formulaire ci dessous:

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Premier signataires :

  • AMIEL DE MENARD Gilles, porte-parole du M’PEP, 07
  • BACHELIER Gilles, gaulliste de gauche, 94
  • BIDAULT Gwenaël, syndicaliste CPAM, PRCF, 22
  • CHAZAL Bruno, secrétaire national des Clubs « Penser la France », 75
  • DANGLOT Jean-Claude, anc. sénateur, ex-secrétaire de la fédération du PCF du Pas-de-Calais, 62
  • DA SILVA Didier, co-fondateur de chrétiensdegauche.com
  • DEBRAY Michel, vice-amiral (2 S), ancien commandant de l’aviation embarquée et du groupe des porte-avions, ancien président de l’Institut Charles de Gaulle, 60
  • DEJOURS Jean-François, syndicaliste enseignant
  • DELBOS Thierry, gaulliste, président du Cercle des patriotes optimistes, 63
  • DESSENNE Michèle, porte-parole du M’PEP, 93
  • DRWESKI Bruno, universitaire, historien et politologue
  • FAUCON Ernest, ouvrier, 67
  • FOUCAMBERT Benoit, syndicaliste enseignant, 81
  • HEMMEM Jean-Pierre, dirigeant du PRCF, 80
  • GASTAUD Georges, fils de Résistant, secrétaire national du Pôle de Renaissance Communiste en France, 62
  • GAUCHERAND Claude, gaulliste, contre-amiral (2S)
  • LACROIX-RIZ Annie, professeur émérite d’histoire contemporaine, 78
  • LANDINI Léon, ancien officier FTP-MOI, officier de la Légion d’honneur, Médaille de la Résistance, Grand Mutilé de Guerre, président du PRCF, 92
  • MACIA Eric, ancien secrétaire fédéral du PCF, 34
  • MANESSIS Antoine, responsable PRCF aux actions unitaires, fils de Résistants, 38
  • MARLE Désiré, prêtre-ouvrier, ancien dirigeant syndical de la métallurgie CGT, 62
  • MATEU CASADO Annette, fille de Républicains espagnols, trésorière nationale du PRCF, 66
  • NIKONOFF Jacques, porte-parole du M’PEP, 75
  • PELLET Gaston, résistant linguistique au tout-anglais, 30
  • PRANCHERE Pierre, ancien Franc-Tireur et Partisan français, ancien député, ancien député européen, PRCF, 19
  • PUJO Jean-Luc, président des Clubs « Penser la France », 75
  • PUJO Viviane, secrétaire nationale des Clubs « Penser la France », 31
  • QUINET Michel, secrétaire général du M’PEP, 29
  • SANFELIEU Jany, fille de résistant antifasciste, 89
  • TROUDE Alexis, secrétaire national des Clubs « Penser la France », 92
  • VAN WYNENDAELE Karine, syndicaliste enseignante
  • VAREA Pierrette, commerçante, 34
  • VARGAS Yves, professeur de philosophie en retraite
  • VASSALLO Laurent, secrétaire national des Clubs « Penser la France », 34
  • VOSSOT Josette, syndicaliste, Clubs « Penser la France », 21
  • VOVARD Jacques, PCF, ancien conseiller municipal d’Argenteuil, syndicaliste
  • TOURNE Claude-Emile, médecin obstétricien, fils de Résistant, 66
  • ZAINA Serge, militant syndical CGT EDF et interpro, 06

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