Grèce : les médiacrates français et la propagande. décryptage !

mediacrates les assistes du systemePluralistes les en France ? il suffit de voir le traitement du réferendum en et du vote de leurs électeurs pour constater que ce n’est pas le cas. Du moins si l’on considère les grands médias. C’est que ces grands médias – les seuls étant audibles par tous pour le moment, les médias de masses sont tous détenus par la classe capitaliste (lire ici médias les assistés du système).

Qui paie les musiciens choisit la musique !

Chacun comprend, à l’heure où la presse écrite est en déficit structurel et au moment où radios et télévisions ne rapportent plus autant qu’auparavant que les investissements massifs de groupes – dont certains notoirement liés à la commande publique (BTP, armement) ou soumis à ses réglementations (réseau, commerce…) – dans ces secteurs n’est pas philanthropique. Il s’agit comme le reconnaissait d’ailleurs Dassault, que le bon peuple ne puisse entendre qu’une seule voix, la voix de ses maitres, la classe capitaliste.

Pourtant, il faut rappeler que la presse écrite et l’audiovisuel (ainsi que leurs répliques sur internet) sont très largement financés par l’argent public issu de l’impôt des travailleurs, ainsi que par cette taxe privée que constitue le financement de la publicité au sein de la société de consommation.

Bourrage de crane et censure : les forces politiques proposant de sortir de l’euro et de l’UE tel le totalement blacklistées

, à travers son analyse factuelle des médias, et plus particulièrement de l’expression des grands éditorialistes faiseurs d’opinion, met en évidence la campagne permanente de bourrage de crâne pro-UE. Il s’agit – dans la droite ligne du referendum de mai 2005 – d’interdire que puisse s’exprimer une proposition de sortie de l’UE capitaliste, pour interdire toute sortie de l’ordre capitaliste.

Il s’agit de diviser les peuples en propageant les pires préjugés xénophobes, en stigmatisant les travailleurs, les pauvres.

Au-delà de la censure de ceux proposant de sortir de l’UE par la gauche, censure implacable qui aura vu le PRCF depuis sa création il y a plus de 10 ans totalement interdit d’accès aux médias audiovisuels et quasi totalement censuré par la presse écrite, il s’agit également de terroriser.

Terroriser par un récit à sens unique présentant sans cesse la sortie de l’UE, de l’euro et la résistance à la remondialisation des échanges comme un cataclysme économique. Pourtant avec plus de 6 millions de chômeurs des millions de travailleurs pauvres, une économie en récession voyant son outil de production industriel et agricole détruit chaque jour un peu plus, pourtant la liquidation des progrès sociaux et démocratiques au fur et à mesure que s’aggrave la crise du capitalisme il est clair que rester dans ce système c’est y rester.

Terroriser ceux qui veulent proposer une alternative populaire en amalgamant toute résistance à la dictature de l’UE du capital, tout refus du racket des travailleurs au nom de l’euro à du nationalisme. Comme en témoigne ce discours nauséabond d’amalgame “des extrêmes” dont le fond est de terroriser à gauche ceux qui portent une pensée contestataire tout en assurant la promotion massive auprès du plus grand nombre d’une extrème droite dédiabolisée par cette rhétorique.

Ça suffit, ne pas se laisser faire et construire la résistance médiatique en défendant nos médias !

Les médias n’échappent pas à la lutte des classes. En la matière aussi les idées dominantes au sein des médias dominants sont celles de la classe dominante, donc de l’oligarchie capitaliste. Si les travailleurs veulent pouvoir entendre leur propre voix, il doivent construire et défendre leurs propres médias. et son site internet, Etincelles, voila des médias construits par et pour les travailleurs. Les achetez, les lires, le faire connaître et les diffuser c’est permettre de faire entendre à notre peuple autre chose que le bourrage de crâne de l’oligarchie.

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jbc pour www.initiative-communiste.fr site web du PRCF, Info, actu, analyse, libre et engagé !

Référendum en Grèce : les éditocrates et la démocratie en 140 signes

par Julien Salingue, le 30 juin 2015

Sitôt l’annonce faite par Alexis Tsipras, Premier ministre grec, de l’organisation dimanche 5 juillet d’un référendum sur le plan d’austérité « proposé » par l’ex-troïka, les éditocrates eurobéats se sont déchaînés sur Twitter. Et, en amoureux de la Grèce, ils n’ont pas manqué de rendre de vibrants hommages à la démocratie, sans jamais, au grand jamais, céder à la facilité, au raccourci ou à l’invective.
Démonstration avec les tweets de trois d’entre eux (Jean-Michel Aphatie, Arnaud Leparmentier et Jean Quatremer), exemples exemplaires de la tendance de certains « grands » journalistes à abandonner toute volonté d’informer avec rigueur et à oublier tout sens de la mesure lorsque les choses ne se passent pas comme ils l’auraient souhaité [1].

À tout seigneur tout honneur, difficile de ne pas débuter cette « revue de tweets » par ce grand connaisseur de la Grèce, où il est allé plusieurs fois en vacances, qu’est Jean Quatremer :

Tout en nuance, le journaliste de Libération prodigue donc ses conseils à « l’Eurogroupe » pour mettre en difficulté – encore un peu plus – Alexis Tsipras. Le moins que l’on puisse dire est que celui qui prétend informer sur les « coulisses de Bruxelles » [2] ne cache pas son jeu : il a choisi son camp. Ce qui l’autorise à porter des jugements pleins de finesse sur l’adversaire :

À l’instar de Jean-Michel Aphatie qui, entre deux rendez-vous pour ses transferts de l’intersaison et après avoir découvert la situation en Grèce « dans les JT » (il était temps), s’est immédiatement fait une opinion :

Il faut dire que Jean-Michel Aphatie avait mis la main à la poche pour aider les Grecs, comme il le faisait remarquer le 20 juin, alors que les négociations étaient dans l’impasse :

Et comme il l’a confirmé après l’annonce du référendum :

Arnaud Leparmentier, vice-pape du Monde, a tenu pour sa part à exprimer immédiatement son souhait de voir les Grecs sortir des difficultés :

Avant de reprendre, en la retweetant, « l’idée » du député européen des Républicains Alain Lamassoure, lui aussi loin de toute caricature :

Une « idée » originale, puisqu’elle a aussi été émise par… Jean Quatremer :

Un Jean Quatremer qui, non content d’être devenu spécialiste en référendum, s’est improvisé constitutionnaliste :

Expertise immédiatement saluée par Arnaud Leparmentier, qui a retweeté… Jean Quatremer :

Tandis que Jean-Michel Aphatie retweetait, de son côté, les questions pertinentes… d’Arnaud Leparmentier :

Et qu’Arnaud Leparmentier, en bon camarade, retweetait les analyses nuancées de… Jean-Michel Aphatie :

Ainsi que les traits d’humour (?) de… Jean Quatremer :

Reprenons. Jean Quatremer (retweeté par Arnaud Leparmentier), Arnaud Leparmentier (retweeté par Jean-Michel Aphatie), et Jean-Michel Aphatie (…) sont d’accord : haro sur le gouvernement grec et sur son projet de référendum ! Et, au cas où les adeptes de Twitter n’auraient pas bien compris le message, ils n’ont pas hésité à le répéter… ad nauseam ?

Etc.

Une belle unanimité et un goût partagé pour la nuance qui leur ont attiré quelques critiques, auxquelles ils ont toutefois su répondre sans perdre leur sens de la mesure et leur force de conviction :

« Zut ». On ne saurait mieux dire.

Julien Salingue
Post-scriptum (30 juin, 16h) : Après avoir pris connaissance de cet article, l’ineffable Jean Quatremer s’est évidemment fendu d’un tweet. Un tweet immédiatement repris par… Arnaud Leparmentier.

Notes

[1] Sauf mention contraire, l’ensemble des tweets récoltés ont été publiés entre le 27 juin et le 29 juin.

[2] C’est le nom du blog de Jean Quatremer, hébergé par Libération.

Dans la soirée du 26 juin, Alexis Tsipras annonçait son intention d’organiser un référendum sur le plan d’austérité proposé par les créanciers de la Grèce en échange de leur soutien financier. Consulter le peuple grec sur les réformes « indispensables » qui lui sont imposées ? « Irresponsable » répond en chœur la fine fleur de l’éditocratie française, dont les tweets rageurs préfiguraient les points de vue… tout en nuances.

En 2011 déjà, l’annonce d’un référendum, finalement abandonné, sur le « plan de sauvetage » européen avait provoqué une levée de boucliers médiatique. De cette fronde contre le « dangereux coup de poker grec », Le Monde prenait déjà la tête : « Ce n’est pas ainsi que l’ doit fonctionner » assurait le quotidien, qui anticipait non sans cynisme un résultat défavorable : « Imagine-t-on d’ailleurs un peuple acceptant, unanime, une purge aussi violente que celle proposée ? [1] Ce lundi, deux jours après l’annonce d’Alexis Tsipras, l’éditocratie française a remis le couvert.

Le Monde sonne la charge

Ainsi, selon l’éditorial du Monde, la tenue d’un référendum serait un « piètre chantage », voire un aveu de « faiblesse politique » de la part d’Alexis Tsipras qui refuserait « d’endosser l’échec des négociations ». Un échec dont les « Européens », c’est-à-dire les dirigeants européens, ne seraient en aucun cas responsables. Stricts mais bienveillants, ceux-ci seraient, à l’instar d’Angela Merkel, conscients de leur « responsabilité historique ». Et même prêts à se montrer souples si le mauvais élève grec acceptait de « moderniser l’État » et « collecter l’impôt ». Peu importe si l’intransigeance des créanciers portait davantage sur les mesures d’austérité, telle que la diminution des pensions. C’est Tsipras qui doit « faire preuve, enfin, de responsabilité »… c’est-à-dire à suivre les instructions des éditorialistes du Monde et « changer de posture ». De toute évidence, l’éditorialiste anonyme du Monde, à l’image de nombre de ses confrères, a choisi d’ignorer le point de vue grec sur le déroulé des événements, et notamment le récit du ministre de l’Économie Yanis Varoufakis, pourtant publié sur divers sites.

Une nouveauté : pour les lecteurs qui souhaiteraient s’épargner la lecture de l’éditorial du Monde, une version sous forme de dessin pour les enfants est disponible en « Une » :

Plusieurs dessinateurs du quotidien ont même été mis à contribution, comme en témoigne ce chef d’œuvre de Xavier Gorce, également publié le 30 juin :

Le même Xavier Gorce qui est revenu à la charge dans l’édition du 1er juillet :

Comme nous l’avions déjà noté, il suffit souvent, pour donner la mesure du caractère résolument caricatural des partis pris de l’éditorial du Monde, de lire… Le Monde. Ainsi, en cherchant un peu dans le dossier consacré à la Grèce, on trouve les articles de la correspondante Adea Guillot et de l’envoyée spéciale Annick Cojean, qui détonnent en donnant la parole aux Grecs [2]… Même si le choix des citations mises en exergue par un secrétariat de rédaction facétieux s’avère, lui, plus « orienté ». Qu’on en juge : « Ce référendum est une mascarade, un coup d’État constitutionnel » (Antonis Samaras, chef de l’opposition) ; « On frôle la limite de ce que prévoit la Constitution mais sans la violer ouvertement » (un constitutionnaliste) ; « J’ai peur du précipice et du retour à la drachme » (un jeune Grec) ; « Je déteste l’extrémisme, or ce vote nous pousse dans nos derniers retranchements » (un vendeur).

Libération à l’unisson ?

Dans l’éditorial de Libération (29 juin), Marc Semo reconnaît quant à lui qu’il est « légitime, sur le principe » d’en appeler au peuple. Mais sous conditions. Lorsque l’ancien Premier ministre Papandreou propose un référendum pour s’assurer « que les sacrifices imposés par le maintien dans la monnaie unique [soient] pleinement assumés par ses concitoyens », c’est un gage apprécié de « culture sociale-démocrate scandinave ». Lorsque Tsipras propose un référendum sur les propositions des créanciers de la Grèce et appelle à les rejeter, ce sont des « propos irresponsables ». Comprenne qui pourra.

En fait, Marc Semo reproche à Tsipras de n’avoir pas tenu un référendum sur la sortie de l’euro, mais sur le plan de rigueur imposé par les créanciers. Et de dissimuler aux Grecs que le « non » aux propositions des créanciers serait synonyme d’un « oui » à une sortie de l’euro, et donc de conséquences catastrophiques. Des reproches que partagent… Antonis Samaras, leader de l’opposition grecque. Pourtant une autre issue est possible : les créanciers pourraient tenir compte du rejet de leurs propositions par la population grecque, et mettre de l’eau dans leur vin… Mais cela ne semble pas effleurer l’esprit de Marc Semo pour qui les gouvernements européens, « tout aussi légitimes » que le gouvernement grec, n’ont fait que « rappeler les règles de la zone euro » et « essaient d’éviter le pire ». Qu’ils en soient remerciés.

D’après notre éditorialiste, une majorité de Grecs seraient d’ailleurs favorables au plan européen. Le chef du service étranger de Libération n’a visiblement pas pris soin de consulter ses correspondants sur place à Athènes : aucun sondage n’a été publié sur le référendum, d’après Pavlos Kapanais qui travaille entre autres pour… Libération.

Notons tout de même que le reportage sur place de Maria Malagardis fait, en page opposée, un contrepoint factuel à la charge de l’éditorialiste de Libération.

Jean-Marie Colombani (et quelques autres) au meilleur de leur forme

Commentaires à l’emporte-pièce depuis le fauteuil confortable d’une rédaction parisienne, informations bancales et autres partis pris droitiers sont le lot commun des éditocrates. Mais en la matière, les éditorialistes du Monde et de Libération ne font pas le poids face à Jean-Marie Colombani. Dans une tribune publiée dans Slate, il dénonce « l’imposture Tsipras » ainsi que Syriza, un parti « anti-européen », « national-populiste », qui aurait « conduit le pays dans l’impasse ». Il est vrai que la situation du pays était excellente avant les élections de janvier 2015.

Le mot « référendum » évoque-t-il de mauvais souvenir à Jean-Marie Colombani ? Furieux, il dénonce la consultation des Grecs qui serait en fait… « une prise en otage » des Grecs. Les dirigeants européens, quant à eux, « ne peuvent pas abandonner les Grecs à leur triste gouvernement ». Après Arnaud Leparmentier, c’est au tour de Jean-Marie Colombani de signer un nouvel appel à renverser le gouvernement grec. Les Grecs ont voté et soutiennent Syriza ; mais, c’est bien connu, les éditocrates savent mieux que le peuple ce qui est bon pour lui. Et Colombani de le prouver dans une conclusion pleine de lucidité : « Les Grecs méritent mieux que Tsipras et ses alliés. Comme ils n’avaient pas hier mérité les colonels. »

Un article publié sur le site de Marianne revient sur les réactions de la presse à l’annonce du référendum. On retrouve une apologie – prévisible – des « réformes » dans Le Figaro :

Les masques sont donc tombés en Grèce, mais aussi en Irlande, au Portugal, en Espagne. Tous, à l’exception d’Athènes ont choisi de se réformer au pas de charge pour tenter de conserver la monnaie européenne. Les efforts et le courage ont payé. La seule question est désormais de savoir si la Grèce peut gagner sa place dans la zone euro.

Le Figaro qui, à la « une » de son édition du 30 juin, publie un éditorial titré « Faux semblants », où l’on peut lire que « le référendum que propose aux Grecs Alexis Tsipras a tout d’un leurre », que « l’appel au peuple de Tsipras n’est qu’un “coup” politique camouflé sous le masque de la démocratie directe » et dans lequel est évoqué « le vide abyssal du projet politique de Tsipras ». Tout en finesse.

Pas en reste, le JDD titre quant à lui son article d’analyse « Alexis Tsipras, maître chanteur » [3]. Tout en nuances, à l’instar des jugements portés sur la décision d’en appeler au vote du peuple grec :

Alexis Tsipras a choisi de suivre un chemin dangereux pour son pays et de mettre le couteau sous la gorge des leaders européens.

Il faut dire que la « une » du journal annonçait la couleur…

Dans Les Échos, c’est Dominique Seux qui se fait remarquer en s’insurgeant contre « le coup de poker de trop d’Alexis Tsipras », évoquant un « chantage grossier » de la part des autorités grecques et dénonçant leur « comportement irresponsable et provocateur ». Et de conclure : « Athènes doit revenir à la table des négociations ». Sinon ?

Dans L’Opinion, Luc de Barochez dénonce, avec force accents colombaniens, « l’incompétence, de l’irresponsabilité voire de la malhonnêteté de Syriza ». Selon lui, « le référendum convoqué par Alexis Tsipras dévoie la démocratie ». Conclusion : « Face à des maîtres chanteurs, seule la fermeté paye ». Notons que là encore, la « une » du quotidien se distingue par son sens de la mesure :

***

Nous aurions pu poursuivre ce petit tour des réactions de la presse à l’annonce du référendum grec par la « une » du Monde du 1er juillet, qui oppose « Tsipras » et « les Européens » :

… ou encore avec le double éditorial Joffrin – Quatremer dans l’édition de Libération du mardi 30 juin (sur lequel nous aurons l’occasion de revenir).

… voire avec Les Échos, où l’on a pu lire des tribunes dans lesquelles Tsipras est qualifié de « braqueur de banque ». Au risque de lasser le lecteur…

Mais cette « revue de presse » n’est pas seulement une accumulation de prises de position fort éloignées du devoir d’informer, voire même outrancières : elle dessine une cohérence dans les partis pris de l’éditocratie française, qui de nouveau se range du côté des institutions européennes (rebaptisées une fois de plus « l’Europe » ou « les Européens ») et joue le rôle de chien de garde de l’eurocratie contre les empêcheurs d’austériser en rond. Voilà qui n’est pas sans rappeler le traitement médiatique d’un certain référendum organisé en 2005, duquel aucune leçon ne semble avoir été tirée.

Dès lors, doit-on conclure que « la presse » est contre la Grèce ? Ce serait tentant, mais inexact : tout d’abord ce serait oublier la presse alternative, et toute une partie de la presse qui n’a pas participé à la curée contre le gouvernement grec, voire qui l’a dénoncée. Et même au sein de la presse dominante, des voix discordantes existent : il n’est pas rare qu’au sein même de « grands quotidiens », les reportages des envoyés spéciaux, ou des correspondants sur le terrain, contredisent les arguties libérales déversées à flot constant par nos éditocrates. De salutaires résistances à l’unanimisme éditorial eurobéat, sur lesquelles nous aurons l’occasion de revenir… mais qui ne sont malheureusement pas un contrepoids suffisant au bruit médiatique qui nous est imposé depuis quelques jours par ceux qui pensent que lorsque le peuple n’est pas d’accord avec une politique, il faut changer de peuple.

Frédéric Lemaire et Julien Salingue
Post-scriptum (1er juillet, 12h30) : Interpellé sur Twitter à propos de l’un des dessins que nous avons reproduits ci-dessus, Xavier Gorce, dessinateur au Monde, s’est fendu d’une réponse… qui se passe de commentaires :