France, Italie : les communistes pour la sortie de l’Union Européenne, de l’Euro et de l’OTAN [PRCF – Fronte Popolare]

fronte-popolare-prcfDéclaration Commune du Pôle de Renaissance Communiste en France et du Fronte Populare (Italie)

Le Fronte Populare d’Italie et le Pôle de Renaissance Communiste en France luttent pour la sortie de nos pays, par la porte de gauche, de l’ et de sa monnaie, l’Euro, qui sont des armes de destruction massive des conquêtes sociales arrachées de haute lutte par nos classes ouvrières et nos peuples contre le capitalisme. La nature de classe de l’UE et de l’euro au service exclusif du grand capital rend la construction européenne irréformable.” L’UE sociale et démocratique” est un mensonge, un écran de fumée, une illusion mortelle.
Il y a incompatibilité absolue entre l’UE et le progrès social
: toutes les politiques menées conjointement par la social-démocratie et la droite ont consisté à démolir pierre par pierre les services publics, les protections du travail, à baisser les salaires et les pensions, à retarder l’âge de la retraite, à privatiser etc. Cela résulte non pas de la dette ou d’une mauvaise gestion, non pas de la finance qui serait folle  mais des exigences du capital à optimiser ses profits et donc à renforcer l’exploitation des prolétaires mis en concurrence les uns contre les autres sous couvert de “économie de marché ouverte sur le monde où la concurrence est libre et non faussée” par laquelle les traités supranationaux définissent l’UE. Les fondés de pouvoir du grand capital que sont les gouvernements de la droite et de la fausse gauche ne font qu’appliquer la feuille de route fixée par l’UE, bras institutionnel du grand capital et machine de guerre impérialiste engagée dans un partenariat stratégique avec l’OTAN.
Il y a incompatibilité absolue entre l’UE et la démocratie. De l’aveu même de Juncker, président de la Commission européenne,(ancien premier ministre du Luxembourg où il a pris ses galons aux yeux du capital en faisant de son pays une zone de non-droit pour les capitaux, ancien gouverneur du FMI et  ancien gouverneur de la BERD) qui déclarait lors du référendum de 2005 en France sur la constitution européenne : “Si c’est oui, nous dirons donc : on poursuit ; si c’est non, nous dirons : on continue“. Et en effet ce fut le Non qui l’emporta mais la droite et le PS commirent une forfaiture en ignorant la volonté du peuple. En 2015 il déclare à nouveau à propos de la Grèce : ” Dire que tout va changer parce qu’il y a un nouveau gouvernement à Athènes, c’est prendre ses désirs pour des réalités […] Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens”.

Comment oser prétendre après cela, comme le fait le PGE, que l’UE peut être transformée en outil démocratique quand celle-ci nie tout simplement la possibilité de tenir compte de la volonté des peuples ?

C’est se comporter en 5e colonne de la bourgeoisie au sein du mouvement ouvrier et démocratique.

Mais il est vrai que le PGE a abandonné aussi une autre dimension de la démocratie : la défense de la souveraineté nationale. L’UE non seulement ne respecte par la souveraineté des peuples mais elle démolit les nations qui sont pourtant l’espace où s’exprime la démocratie. Les nations qui sont le socle de l’internationalisme, c’est-à-dire la fraternité et la solidarité de combat des travailleurs du monde contre le capitalisme. Comme le disait Jaurès : “Un peu d’internationalisme éloigne de la patrie, beaucoup y ramène“. Quant à Gramsci et Togliatti ils refusent le nihilisme national, comme Dimitrov du reste. Antonio Gramsci jette à la face des fascistes : “Vous conduirez l’Italie à la ruine, et à nous communistes reviendra de sauver la nation italienne“.

Les communistes n’ont vaincu que quand ils ce sont identifiés au combat pour l’émancipation sociale et pour l’indépendance nationale.

Nos deux organisations luttent aussi pour la sortie de l’OTAN. Nul n’ignore que l’OTAN est, comme l’UE, un outil au service de l’impérialisme. L’OTAN c’est la guerre. Partout cette structure impérialiste déstabilise, subvertit, sabote, agresse les forces progressistes ou simplement patriotes, les pays qui n’acceptent pas totalement le joug impérialiste. L’OTAN menace gravement la paix mondiale par sa politique de provocations, en particulier contre la Russie, et de surarmement. Elle sème la guerre en , au Proche-Orient allumant des incendies qui peuvent demain embraser le monde. En Ukraine, les dirigeants de l’UE et de l’OTAN vont même jusqu’à soutenir un gouvernement ouvertement pro-nazi . Une des conditions de la paix est la sortie de l’OTAN immédiate et unilatérale.

Nos organisations luttent pour la sortie du capitalisme. En effet la lutte pour le progrès social, pour la démocratie et pour la paix impliquent la sortie du capitalisme qui est la source, la cause ultime et centrale des crises, du chômage de masse, de l’exploitation du travail et de continents entiers, des guerres, des régressions sociales et sociétales de tous ordres. Ainsi aussi que de la destruction de la nature. Car si l’on prend au sérieux la défense de l’environnement, du cadre de vie, de l’eau, de l’air, de la nourriture inévitablement on se heurte à la logique capitaliste dont le seul moteur est le profit toujours plus grand. Cette dimension exterministe du capitalisme doit être soulignée comme Fidel Castro l’a fait dans des déclarations multiples.

Nos organisations combattent la criminalisation de l’URSS et de la première expérience historique du socialisme. Elles rejettent en particulier le scandaleux amalgame entre le Troisième Reich et la patrie de la Révolution d’Octobre au nom de la catégorie idéologique du “totalitarisme”, car cet amalgame ne sert qu’à diaboliser le combat de classe révolutionnaire tout en banalisant et en réhabilitant sournoisement le fascisme. Nous assumons les premières expériences de construction du socialisme comme une partie fondamentale du processus d’apprentissage du mouvement révolutionnaire du monde entier  qu’il faut analyser dialectiquement pour en tirer les enseignement nécessaires à la construction du socialisme au XXIème siècle.

Pour parvenir à ces objectifs, pour engager un processus révolutionnaire qui permette de mettre le socialisme à l’ordre du jour, nos organisations se réclament des orientations de principe du VIIe Congrès de l’Internationale communiste et soulignent le rôle d’avant-garde joué par Maurice Thorez dans l’adoption de la stratégie de Front Populaire qui a permis aux PC de tenir le rôle central et moteur dans la Résistance anti-fasciste et patriotique puis dans les conquêtes sociales de la Libération. Elles estiment que les communistes doivent unir autour de la classe ouvrière les couches anti-monopolistes au sein de fronts populaires pour une alternative antifasciste, patriotique, progressiste, écologique ouvrant la voie au socialisme .
Nos organisations travaillent à la renaissance du dans leurs pays respectifs, le parti communiste restant l’outil d’organisation et de combat de la classe ouvrière et donc une impérieuse nécessité.

Enfin nos deux organisations souhaitent développer l’unité d’action des communistes chez eux et partout sur des bases marxistes-léninistes, sans opportunisme, sans sectarisme, sans dogmatisme, loin des postures mais en étant résolument tournées vers l’action, vers les masses et la jeunesse populaires.

VIVE L’INTERNATIONALISME PROLÉTARIEN !

VIVE LE COMMUNISME !

  • PRCF – – 7 novembre 2016
  • Parti Communiste Suisse
  • Reiti di communisti (Italie

Internazionalismo: dichiarazione comune del PRCF (Francia) e di FP (Italia)

dichiarazione-congiunta-2Fronte Popolare (Italia) e il Polo di Rinascita Comunista in Francia lottano per l’uscita dei nostri paesi, da sinistra, dall’Unione Europea e dalla sua moneta, l’euro, che sono le armi di distruzione di massa delle conquiste sociali strappate con dure lotte dalle nostre classi operaie e dai nostri popoli contro il capitalismo. La natura di classe dell’UE e dell’euro al servizio esclusivo del grande capitale, rende la costruzione europea irriformabile. “L’UE sociale e democratica” è una menzogna, una cortina fumogena, un’illusione mortale.

Esiste un’incompatibilità assoluta tra l’UE e il progresso sociale: tutte le politiche portate avanti congiuntamente dalla socialdemocrazia e dalla destra sono consistite nella demolizione mattone per mattone dei servizi pubblici e delle tutele del lavoro, nell’abbassamento dei salari e delle pensioni, nell’aumento dell’età pensionabile, nelle privatizzazioni, ecc. Ciò a causa non del debito o di una cattiva gestione, non della finanza che sarebbe folle, ma dell’esigenza del capitale di ottimizzare i suoi profitti e dunque di rafforzare lo sfruttamento dei proletari, messi in concorrenza gli uni contro gli altri col pretesto della “economia di mercato aperta al mondo, dove la concorrenza è libera e non falsata” con cui i trattati sovranazionali definiscono l’UE. I mandatari del potere del grande capitale, che sono i governi della destra e della finta sinistra, non fanno che applicare la tabella di marcia fissata dall’UE, braccio istituzionale del grande capitale e macchina da guerra imperialista impegnata in un partenariato strategico con la NATO.

Esiste un’incompatibilità assoluta tra l’UE e la democrazia secondo ammissione dello stesso Juncker, presidente della Commissione Europea (ex primo ministro del Lussemburgo, dove si è conquistato i galloni agli occhi del capitale facendo del suo paese una zona di non-diritto per i capitali, ex governatore del FMI ed ex governatore della BERD), che dichiarava in occasione del referendum del 2005 in Francia sulla costituzione europea: “Se vince il SI, diremo: si va avanti; se vince il NO, diremo: si continua”. In effetti vinse il NO, ma la destra e il Partito Socialista commisero un tradimento ignorando la volontà del popolo. Nel 2015 egli dichiarò nuovamente, a proposito della Grecia: “Dire che tutto cambierà perché c’è un nuovo governo ad Atene, è scambiare i propri desideri per la realtà […] Non vi possono essere scelte democratiche contrarie ai trattati europei”. Com’è possibile osare affermare dopo ciò, come fa il Partito della Sinistra Europea (SE), che l’UE possa essere trasformata in strumento democratico, quando essa semplicemente nega la possibilità di tenere conto della volontà dei popoli? Ciò equivale a comportarsi da quinta colonna della borghesia in seno al movimento operaio e democratico.

È altresì vero che la SE ha abbandonato un’altra dimensione della democrazia: la difesa della sovranità nazionale. L’UE non soltanto non rispetta la sovranità dei popoli, ma demolisce le nazioni che sono lo spazio in cui si esprime la democrazia. Le nazioni che sono il fondamento dell’internazionalismo, ossia della fratellanza e della solidarietà nella lotta dei lavoratori di tutto il mondo contro il capitalismo. Come diceva Jaurès: “Poco internazionalismo allontana dalla patria, molto vi ci riconduce”. Quanto a Gramsci e Togliatti, rifiutano il nichilismo nazionale, come del resto Dimitrov. Antonio Gramsci rinfaccia ai fascisti: ” Voi fascisti condurrete l’Italia alla rovina e a noi comunisti spetterà di salvarla”. I comunisti hanno vinto quando si sono identificati con la lotta per l’emancipazione sociale e per l’indipendenza nazionale.

Le nostre due organizzazione lottano anche per l’uscita dalla NATO. È noto a tutti che la NATO sia, come l’UE, uno strumento al servizio dell’imperialismo. La NATO è guerra. Ovunque questa struttura imperialista destabilizza, sovverte, sabota, aggredisce le forze progressiste o semplicemente patriottiche e i paesi che non accettano totalmente il giogo imperialista. La NATO minaccia gravemente la pace mondiale con la sua politica di provocazione, in particolare contro la Russia, e di sovra-armamento. Essa semina la guerra in Europa, in Medio Oriente, accendendo incendi che possono un domani bruciare il mondo. In Ucraina i dirigenti dell’UE e della NATO si spingono fino a sostenere un governo pro-nazista. Una delle condizioni per la pace è l’uscita dalla NATO, immediata e unilaterale.

Le nostre organizzazioni lottano per l’uscita dal capitalismo. La lotta per il progresso sociale, per la democrazia e per la pace implica l’uscita dal capitalismo che è la fonte, la causa ultima e centrale delle crisi, della disoccupazione di massa, dello sfruttamento del lavoro e di continenti interi, delle guerre, di regressi sociali e civili di ogni tipo. Così come della distruzione della natura. Perché se si prende sul serio la difesa dell’ambiente, delle condizioni della vita, dell’acqua, dell’aria, del cibo, inevitabilmente ci si scontra con la logica capitalista il cui unico motore è il profitto illimitato. Tale dimensione sterminatrice del capitalismo deve essere sottolineata, come ha fatto Fidel Castro in molteplici dichiarazioni.

Le nostre organizzazioni combattono la criminalizzazione dell’URSS e della prima esperienza storica del socialismo. Esse rigettano in particolare lo scandaloso accostamento tra il Terzo Reich e la patria della Rivoluzione d’Ottobre in nome della categoria ideologica del “totalitarismo”, perché tale accostamento serve soltanto a demonizzare la lotta di classe rivoluzionaria, al contempo  banalizzando e riabilitando surrettiziamente il fascismo. Assumiamo le prime esperienze di costruzione del socialismo come una parte fondamentale del processo di apprendimento del movimento rivoluzionario del mondo intero che occorre analizzare dialetticamente per trarne gli insegnamenti necessari alla costruzione del socialismo nel XXI secolo.

Per conseguire questi obiettivi, per dar vita a un processo rivoluzionario che permetta di porre il socialismo all’ordine del giorno, le nostre organizzazioni si richiamano agli orientamenti di principio del VII Congresso dell’Internazionale comunista e sottolineano il ruolo d’avanguardia svolto da Maurice Thorez nell’adozione della strategia di Fronte Popolare che ha permesso ai PC di svolgere un ruolo centrale e motore nella Resistenza antifascista e patriottica e poi nelle conquiste sociali della Liberazione. Esse ritengono che i comunisti debbano riunire intorno alla classe operaia i settori anti-monopolisti in fronti popolari per un’alternativa antifascista, patriottica, progressista, ecologica che apra la via al socialismo.

Le nostre organizzazioni lavorano alla rinascita del partito comunista nei loro rispettivi paesi, perché il partito comunista rimane lo strumento organizzativo e di lotta della classe operaia e dunque un’imperiosa necessità

Infine le nostre due organizzazioni auspicano di sviluppare l’unità d’azione dei comunisti nei loro paesi e ovunque su basi marxiste-leniniste, senza opportunismo, senza settarismo, senza dogmatismo, lungi dalle pose ma risolutamente rivolti all’azione, alle masse e alla gioventù popolari.

VIVA L’INTERNAZIONALISMO PROLETARIO!

VIVA IL COMUNISMO!

La Rete dei Comunisti si associa alla dichiarazione comune PRCF-FP

68bc6291866f41e2d673390260ab55902c6dc6a67fd0a882aa1e6c1aIn considerazione dello sviluppo dell’unità d’azione tra i comunisti e le organizzazioni d’ispirazione marxista-leninista, Fronte Popolare è lieto di rendere nota l’adesione espressa dalla Rete dei Comunisti alla dichiarazione comune FP-PRCF pubblicata lo scorso 7 novembre.

La Rete dei Comunisti da sempre si contraddistingue nel contesto italiano come una tra le più attive organizzazioni promotrici della lotta per l’uscita da euro, NATO e UE, come testimonia da ultimo anche il ruolo di primissimo piano da essa avuto nel lancio nel 2015 della piattaforma sociale Eurostop, cui FP aderisce e partecipa convintamente.

Nel ribadire e rafforzare così la nostra reciproca amicizia e vicinanza teorica e pratica, continuiamo con sempre più convinzione ad auspicare coinvolgimento e sviluppo della rete di collaborazioni con tutte quelle soggettività che, come noi, avvertono l’imperativo ineludibile del superamento dell’attuale stasi settaria e controproducente, in nome della lotta contro il nemico comune: il capitalismo e la sua scellerata violenza espressa attraverso ogni sua articolazione possibile, istituzionale (UE) e militare (NATO), ed al di là di ogni astuto camuffamento.


Common Declaration : together PRCF and FP state

fronte-popolare-prcfFronte Popolare (Popular Front, Italy) and the Pôle de Renaissance Communiste en France (Pole of Communist Revival in France) both struggle for the exit of our countries, from the left, from the European Union and its currency, the Euro, which are weapons of mass destruction against the social advances that had been won through hard struggles by our working classes and our peoples against capitalism. The E.U.’s and Euro’s class character, at the exclusive service of great capital, makes the European construction impossible to reform. The “social and democratic E.U.” is a lie, a smoke screen, a deadly illusion.

There is an absolute incompatibility between the E.U. and social progress: all the policies implemented jointly by social-democracy and the right have as their content the demolition – brick by brick – of public services and workers protection, the lowering of wages and retirement benefits, the raising of retirement age, privatizations, etc. This is caused not by the debt or by bad management, nor by the supposedly crazy finance, but by capital’s necessity for the maximization of its profits and therefore exploitation of workers, put in competition one against the other with the pretext of the “market economy open to the world, in which competition is free and fair”, as the E.U. Is defined by supranational treaties.
The agents of great capital’s power, which are the right-wing and false-left governments, do not do any other thing than to implement the schedule established by the E.U., institutional arm of great capital and imperialist war-machine involved in a strategic partnership with NATO.

There is an absolute incompatibility between the E.U and democracy: as it was admitted by Juncker himself, president of the European Commission (former Prime Minister of Luxembourg, where he earned his stripes to capital’s eyes by making his country a safe-heaven for capitals, former I.M.F. and BERD governor), who declared during the 2005 referendum in France on the European constitution: “If Yes wins, we’ll say: we go forward; if No wins, we’ll say: we go on”. In fact, No won but the right-wing and the Socialist Party committed treason by ignoring the will of the people. In 2015 he declared again, regarding Greece: “To say that everything will change because there is a new government in Athens, it is to exchange your own desires for reality. […] There can’t be any democratic choices that oppose European treaties.” After all of this, how is it possible to declare – as does the Party of the European Left (E.L.) – that the E.U. can be transformed in a democratic tool, when it clearly denies the mere possibility of taking into account the will of the peoples? This means to act as a fifth column of the bourgeoisie within the workers and democratic movement.

It is also true that the European Left has abandoned another aspect of democracy: the defense of national sovereignty. The E.U. not only does not respect the will of the peoples, but demolishes the nations, which are the space where democracy expresses itself. Nations are the foundation of internationalism, id est brotherhood and solidarity with workers’ struggle all over the world against capitalism. As Jaurès said: “Little internationalism pushes us away from our homeland, a lot of it leads us back”. As of Gramsci and Togliatti, they rejected national nihilism, and Dimitrov as well. Antonio Gramsci rebutted to fascists: “You fascists will bring Italy to ruins and it will be communists’ job to save her”. Communists won when they identified themselves with the struggle for social emancipation and national independence.
Our two organizations struggle also for the exit from NATO. It’s well known that NATO is, like the E.U., a tool in the hands of imperialism. NATO is war. Everywhere in the world this imperialist structure destabilizes, subverts, sabotages, assaults the progressive or simply patriotic forces and the countries which do not totally accept the imperialist yoke. NATO seriously threatens world peace with its policy of provocation, particularly against Russia, and of over-armament. It seeds war in Europe, the Middle East, lighting fires that tomorrow may burn the whole world. In Ukraine E.U. and NATO leaders go so far as to support a pro-Nazi government. One of the conditions for peace is the exit from NATO, immediate and one-sided.

Our organizations struggle for the exit from capitalism. The struggle for social progress, democracy and peace entails the exit from capitalism which is the source, the ultimate and central cause of crisis, mass unemployment, the exploitation of labour and entire continents, wars, social and civic declines of every genre. And the same goes for the destruction of nature. Because, if one takes seriously the defense of the environment, of life conditions, water, air, food, there is unavoidably a collision with the capitalistic logic, whose sole driving force is unlimited profit. This capitalist dimension of extermination must be underlined, as Fidel Castro did on several occasions.

Our organizations fight against the criminalization of the Soviet Union and of the first historical experience of socialism. We reject in particular the outrageous juxtaposition between the Third Reich and the homeland of the October Revolution under the ideological category of “totalitarianism”, because this juxtaposition serves only to demonize the revolutionary class struggle, and at the same time to trivialize and surreptitiously rehabilitate fascism. We assume the first experiences of socialist building as a key part in the learning process of the revolutionary movement all over the world that should be dialectically analyzed in order to draw the necessary lessons for the building of socialism in the 21st century.

In order to react these goals, to give life to a revolutionary process that enables to put socialism on the agenda, our organizations refer to the principled guidelines of the Communist International’s VII Congress and underline the vanguard role played by Maurice Thorez in the adoption of the Popular Front strategy that enabled the Communist Parties to play a central and driving-force role in the antifascist and patriotic Resistance and later in the social conquests of the Liberation. We believe that communists should come together around the working class and anti-monopolistic sectors in popular fronts for an antifascist, patriotic, progressive and ecologic alternative, paving the way to socialism.

Our organizations work towards the rebirth of the communist party in the respective countries, because the communist party remains the tool for organization and struggle of the working class and therefore a pressing need.

Lastly, our organizations aspire for the development of unity of action between communists in their country and everywhere on marxist-leninist basis, without opportunism, without sectarianism, without dogmatism, far from poses but resolutely turned to action, to the masses and the popolar youth.

Long Live Proletarian Internationalism!
Long Live Communism!

3 Commentaires de lecteur “France, Italie : les communistes pour la sortie de l’Union Européenne, de l’Euro et de l’OTAN [PRCF – Fronte Popolare]

  1. Le.Ché
    7 novembre 2016 at 09:47

    C’est très bien que le FP et le PRCF soit d’accord pour sortir de l’euro, ce n’est malheureusement pas le cas pour le PCF et le PG à croire que la Gauche française ne comprend rien à ce qui se passe….je n’ose même pas parler du PS.

  2. 7 novembre 2016 at 19:02

    Il est évident que l’Otan qui est un outil américain de domination doit disparaître. L’Europe doit restée unie mais pas de cette façon. Tout a été fait à l’opposé du bon sens. Il faut une fédération des provinces européennes, chapeautée par un gouvernement central; un peu à l’image de la Suisse. Les dirigeants étant des professionnels embauchés (ou élus) en Contrats à Durée Déterminée renouvelable tous les ans, avec possibilité de destitution à tout moment. A notre époque toutes les nations influentes sont des fédérations car l’union fait la force. Cette amalgame de républiques royales, de républiques mafieuses et de monarchies décadentes entretenant des milliers d’inutiles et de sangsues (sans oublier les 27 chefaillons et leurs coures) n’a aucun avenir…A suivre !

  3. alain harrison
    10 novembre 2016 at 06:08

    Bonjour.

    Le NON 2005.

    Je crois qu’il faut remettre en mémoire les balivernes Chiraquiens et sarkoziens.

    La France rejette nettement le traité constitutionnel
    Un taux de participation de presque 70 %

    «« Selon les résultats définitifs fournis par le ministère de l’intérieur, le non au référendum sur la Constitution européenne obtient 54,87 % des voix, contre 45,13 % pour le oui. L’abstention s’élève à 30,26 %.

    “L’Union européenne va continuer à fonctionner sur les bases des traités actuels”, a dit le président Jacques Chirac, peu après l’annonce des premières estimations. Il a assuré qu’il entendait défendre les intérêts de la France au sein des instances européennes “en tenant compte du message des Françaises et des Français”. Réaffirmant sa volonté de donner “une impulsion nouvelle et forte à l’action gouvernementale”, Jacques Chirac s’est engagé à faire “part dans les tout prochains jours [au peuple français] de [ses] décisions concernant le gouvernement et les priorités de son action”.
    Peu après, le président de l’UMP, Nicolas Sarkozy a, à son tour, pris la parole, analysant ce vote comme un appel à “des remises en cause profondes, rapides, vigoureuses”. Les Français “nous pressent d’en finir avec nos immobilismes, avec nos frilosités, ou tout simplement avec nos habitudes, pour faire bouger le pays et le remettre en mouvement sans tarder”, a-t-il insisté.
    Le président du parti présidentiel a invité la droite à mettre à profit les vingt-deux mois qui restent avant l’élection présidentielle de 2007 pour “fonder un nouvel espoir”. “Il nous faut décider d’un programme d’action innovant, courageux, ambitieux”, a-t-il dit. “Cela suppose (…) un tournant majeur dans nos politiques économique et sociale. Il n’y a pas de fatalité, le plein-emploi n’est pas un objectif inaccessible puisque d’autres pays en Europe ont su l’atteindre”, a encore déclaré M. Sarkozy. »»

    http://www.lemonde.fr/constitution-europeenne/article_interactif/2005/05/29/la-france-rejette-nettement-le-traite-constitutionnel_655407_631760.html

    Les élections 2017 ne sont pas le fin mot de l’histoire, les suivantes par contre, il ne faudra pas que la gauche passe à côté.

    Je crois que cela vaut la peine d’être lu.

    Wikipédia: J-L Méenchon

    Candidature à l’élection présidentielle de 2017[modifier | modifier le code]

    Jean-Luc Mélenchon, le 26 mai 2016 à Paris, lors d’une manifestation contre la loi El Khomri.
    Il annonce le 5 juillet 2015 qu’il entend être candidat à l’élection présidentielle de 2017, argumentant qu’il ne faut pas tourner « autour du pot : la présidentielle sera le moment de renverser la table. Parce que la Constitution de la Ve République est ainsi faite que par un seul vote, on prend tous les pouvoirs95. ». Il confirme le 10 février 2016 sa candidature sur TF196 en écartant sa participation au projet de primaires à gauche. Il précise qu’il voyait François Delapierre, proche de lui et mort le 20 juin 2015, « mieux à même que [lui] d’être candidat »97.
    Il propose une candidature « hors cadre de partis », sans le Front de gauche98. Il reçoit malgré tout le soutien du Parti de gauche99, de la Nouvelle Gauche socialiste fondée par d’anciens membres du PS100, de membres du mouvement Ensemble !, une composante du Front de gauche101 et de membres du Parti communiste français, comme Marie-George Buffet102, le courant Révolution103 ou les plus de 2 000 signataires d’une pétition initiée, entre autres, par Francis Parny, ancien vice-président du conseil régional d’Île-de-France104.
    Le 10 février 2016, Jean-Luc Mélenchon propose aux citoyens de soutenir sa candidature à l’élection présidentielle de 2017 ; pour cela il lance le mouvement citoyen La France insoumise, dont l’outil principal est une plateforme internet participative. Elle permet de contribuer collectivement en s’appuyant sur le programme « l’Humain d’abord »105, dans lequel la VIe République, le partage des richesses, la planification écologique ou la sortie des traités européens constituent les thèmes directeurs. Des groupes d’appui à la candidature de Jean-Luc Mélenchon sont ainsi créés localement en France. Par ce mouvement collectif hors cadre des partis, il propose « une candidature, un projet en construction, un moyen de travail commun et un outil d’action », l’objectif étant avant tout de réunir une assemblée représentative chargée d’élaborer une nouvelle Constitution en vue d’établir un nouveau régime. Le 1er mai 2016, son site dépasse les 100 000 soutiens individuels recueillis106.
    À partir de juin 2016, des enquêtes d’opinion donnent Jean-Luc Mélenchon devant le président sortant François Hollande en termes d’intentions de vote à la présidentielle et indiquent qu’il est le candidat préféré des sympathisants de gauche107,108.

    Positionnement politique[modifier | modifier le code]
    Si Jean-Luc Mélenchon se qualifie lui-même de socialiste républicain, son ambition ultime est de parvenir à « être le rassembleur de toute la gauche » sur une ligne politique antilibérale voire anticapitaliste, dans le cadre de ce qu’il désigne comme « révolution citoyenne », pour gouverner et transformer profondément la France dans le sens du progrès massif de l’intérêt général (refondation républicaine). Tout en se référant régulièrement à l’histoire du mouvement ouvrier, il tente aussi régulièrement de se démarquer du socialisme tel qu’il a été pratiqué dans le passé, notamment en URSS, déclarant que « la révolution citoyenne, ce n’est pas l’ancienne révolution socialiste ». Bien que refusant de les considérer comme des modèles à suivre111, Jean-Luc Mélenchon a manifesté de l’intérêt pour les expériences sud-américaines boliviennes et vénézuéliennes respectivement pilotées par Evo Morales et Hugo Chávez112.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Luc_M%C3%A9lenchon

    Il a raison quand il dit que la Ve république donne tous les pouvoirs à un seul homme.
    Ou bien les communistes présentent leur homme ou une femme.

    Mais la gauche devra se brancher.

    De toute façon, JLM, la France Insoumise et le m6r.Fr font en sorte que ça brasse, peut-être même une crise….une occasion….

    Il y a un travail qui tarde, initier le mouvement citoyenne travailleur, et il y a tout un travail de pédagogie auprès de la population (la classe moyenne, et oui, il ne faut pas l’oublier celle-là, c’est la majorité, celle qui peut faire le changement), la pédagogie de se prendre en main, la pédagogie de conscientiser le peuple comme le réel souverain.

    Il y a plein de regroupement (ACDTM et ci. , des initiatives citoyennes travailleurs (de moindre importance), et les groupes civiles ( qui oeuvre auprès, des toxicomane, etc……..) et j’en oublie….. La question est de savoir ce qui ferait que toutes les instances mentionnées se rassembleraient, quittant le champ clientéliste pour le champ d’ensemble, tous ensemble.
    Pour cela il faut des actions de porté synergique qui a des effets significatifs sur l’ensemble, que tous en bénéficie.
    Alors quelle serait les fondamentaux (concret) qui auraient une telle porté ?

    Cousteau: savoir faire les liens entre des choses qui ne semblent pas en avoir.
    De même les divergences entre le salariat et le revenu de base inconditionnel, fondamentales ou en réalité des arguments…….