Pour une France Insoumise, Franchement, FREXIT progressiste ! L’affiche du PRCF !

Le PRCF vient de lancer sa nouvelle pour appeler au progressiste, pour sortir de la dictature du Capital.

L’affiche du PRCF pour la campagne présidentielle 2017

170129 Frexit progressiste

4 Commentaires de lecteur “Pour une France Insoumise, Franchement, FREXIT progressiste ! L’affiche du PRCF !

  1. Moustache 1er
    8 février 2017 at 08:47

    Le Frexit avec Mélenchon, j’ai comme un doute, pareil pour votre espoir de ne voir aucun candidat de la France insoumise là où des communistes se représentent lors des législatives

  2. Le.Ché
    9 février 2017 at 10:08

    C’est Fillon qui doit rigoler malgré toute ses conneries il a encore une chance. Il faut refonder la Gauche.

  3. etoile rouge
    10 février 2017 at 04:09

    La crapule HAMON doit passer après la F.I
    Développer la campagne PRCF sur le FREXIT progressiste est d’autant plus nécessaire que le FREXIT de droite approche et ne sera pas le fait de LEPEN! Rien dans sa campagne , pas un mot sur le FREXIT! Venant après son appui aux matraques des policiers d’extrême droite contre la CGT contre la loi fascisto européenne , son appui au recul de l’âge dela retraite, son appui au transfert de la sécu à la bancassurance qu’a véritablement d’opposant ou d’anti UE la candidatuere de la KAPO le PEN promue par tous les médias et particulièrement la télé privée BOLLORE?
    Seul la FI et le candidat présidentiable MELENCHON peut bousculer la donne, il faut l’aider. Mais l’aider par une campagne pro MELENCHON, pro FREXIT, soit le contenu réellement communiste.

  4. Marius
    10 février 2017 at 21:05

    Je ne sais pas trop comment m’y prendre. Comment présenter des vers ici? Dans ce texte très ancien (l’évocation de l’installation de la SOLMER à Fos peut en donner une idée), j’essayais d’exprimer ce que représentait, ce qu’annonçait pour moi la « construction » européenne.
    Nous sommes tous des émigrés
    Déportés au train de l’acier/ Qui a laminé la Lorraine/ Laissant, au passé des crassiers/ Déserts, les parents qui s’y traînent/ Boue et crachats de la SOLMER/ Mistral drossant les caravanes/ Echouées sans savoir la mer/ Comme voiliers dans la savane/ Quelques feuilles séchant par-ci/ L’arbre à Longwy: c’est le progrès/ Saurons-nous remourir ici?/ Qu’y sommes-nous? Des émigrés.
    Ecartés des clefs du pouvoir/ Par les mâtons des actionnaires/ Porte-lois sachant se mouvoir/ Dans les sénats, les ministères/ Evincés d’une société/ Qui taille nos droits à sa cote/ Mais implore notre piété/ Civique la veille des votes/ Exilés des futures dorés/ Pleins d’avenir désintégré/ Des libertés commémorées/ Nous sommes tous des émigrés.
    Démaillant nos brins de chaleur/ Aux besoins mis en servitude/ Cédant un vieux fond de valeurs/ Pour cent paquets de solitude/ Des sentiments désaffectés/ Envahis par des platitudes/ La réflexion déconnectée/ Pour de jetables certitudes/ Triés en marginalités/ Hibernés à trente-sept degrés/ De l’Humain déshabilité/ Nous sommes tous des émigrés.
    Pensée en kit, d’hypermarché/ Pour éthique emballée sous vide/ Philosophie, souple, en sachet/ Pour concepts en celluloïd/ Avec égoïsme en option/ Dans les rayons du fétichisme/ De l’hédonisme en promotion/ Mixé par le capitalisme/ Par tactisme téléguidés/ Chiots sans Pavlov, bon gré mal gré/ Du champ défolié des idées/ Nous sommes tous des émigrés.
    Joies à durée déterminée/ Vie sous contrat intérimaire/ Les « fins de droit » entérinés/ Lancés vers leur bicentenaire/ Culture et savoir dans l’égout/ De la liturgie cathodique/ Possédants trouvant, qu’à leur goût/ Gréviste se lit hérétique/ Jeux boursiers sacrés à l’envi/ Faim épandue, banal engrais/ Du temps de la Bourse ou la vie/ Nous sommes tous des émigrés.
    Mémoire, pouvoir hors de vue/ Des existences de passage/ Espoir croisé, mal entrevu/ Toujours froissé dans les bagages/ Semées sans glèbe aux deux cents vents/ Des banques qui maquent l’Europe/ Nos misères, dorénavant/ Feront du tramping interlope/ Plus que des souvenirs d’amis/ Chair à profit sans pedigree/ Poussières d’humain au tamis/ Nous serons tous des émigrés.
    De ce temps relativisé/ Nous sommes tous des émigrés.

    (Ce n’est sans doute pas « un commentaire » mais…)