Présidentielles : le chien «Berger» est lâché – la CFDT soutient Macron, le candidat des patrons.

Intervenant sur France inter, Laurent , chien de garde du et de la finance vient tout en ménageant Hamon de donner une consigne de vote pour , le candidat des banques et du . Il en a surtout profité pour attaquer violemment Mélenchon, accusé de soutenir les progressistes latino-américains et de porter un risque de « totalitarisme » (alors que la CFDT a, par l’entremise de la CSI et de la CES, soutenu les coups d’État contre Chavez organisés par l’oligarchie locale et les États-Unis…)

La CFDT, le choix des patrons

Une fois de plus, la , par la bouche de son secrétaire général, fait le choix de la trahison et de l’ignominie. Déjà habituée à insulter les grévistes et le mouvement social (1995, 2003, 2010, 2013, loi El Khomri, soutien permanent à l’UE du capital…) elle franchit un nouveau pas dans son asservissement aux forces du capital en intervenant sur la plan politique pour soutenir les candidats dudit capital en danger et pour attaquer le candidat qui porte, malgré les limites de son programme, les couleurs du mouvement populaire sur la question de la paix, de l’OTAN, de l’UE, des services publics, des retraites et de la Sécu, de la

La charge de la CFDT doit à l’inverse de son but ouvrir les yeux de ceux qui hésitent encore.

Mélenchon, le bulletin de vote de l’espoir pour les travailleurs, pour les syndicalistes

Oui, Mélenchon est du bon côté de la barricade, face aux Macron, Fillon, Le Pen, Hamon et autres partenaires sociaux du genre Berger et Gattaz.

Oui, le monde du travail a un intérêt impérieux à le faire gagner afin que s’ouvre une période de changement progressiste qui réclamera, pour aller au bout des promesses, un fort mouvement social dans lequel les communistes et les syndicalistes de classe auront un rôle primordial à jouer.

Aucun doute que l’appareil CFDT sera dans le camp d’en face, comme d’habitude…

2 Commentaires de lecteur “Présidentielles : le chien «Berger» est lâché – la CFDT soutient Macron, le candidat des patrons.

  1. 17 avril 2017 at 09:45

    Oui , cette centrale syndicale : Cette CFTC scissionnée , qui pratiquait dans le discourt = Justice pour toutes et tous …..Et qui , dans les négociations , suite à des grèves surtout à participations ouvrières = N’a su négocier que sur la base de ma gueule d’abord = 55 % de la France d’en bas = à force de majorations de salaires calculées et distribuées en % ! Et des accords DITS ? sociaux hiérarchisés à l’extrême = Avec des institutions , type retraites complémentaires avec la somptueuse pratique des transferts de fonds de l’ARRCO aux profits de l’AGIRC (les non cadres pillés par les représentants des ouvriers et des cadres !!! Et pas que là ! Les CE et AUTRES INSTITUTIONS !!! Si , par ailleurs , nous avons vu , il y a 6 ans,
    le maire de Lyon fêter le centième anniversaire d’un groupe HLM = Qui avait , compte tenu des aides (impôts) été amorti en moins de quinze ans !!! Qu’est devenu le fric empoché pour les loyers après amortissement ???

  2. le.Ché
    18 avril 2017 at 10:06

    Pourquoi citer la CFDT, ce syndicat n’est plus un syndicat ouvrier il est devenu un syndicat patronal, pour défendre les multinationales nous avons à présent le MEDEF et la CFDT.